Nos adhérentes ont du talent : Anthonia

Nos adhérentes ont du talent : Anthonia

 Meuf, qui es-tu ?

Hello ! Je suis Anthonia 🙂 J’ai grandi à Madagascar et je vis à Montpellier depuis presque 7ans (wow). Je suis en couple depuis presque 7 ans aussi (wowooow) et on a une fille de un an 🙂

 

 Et tu fais quoi dans la vie ?

J’écris beaucoup, tous les jours dans mon journal, ça m’aide à être celle que je suis vraiment et pas celle que la société/la norme/la famille voudrait que je sois. C’est dur parce que ça demande de déconstruire pas mal de croyances qui sont bien ancrées, mais j’ai passé trop d’année à ne pas me reconnaître parce que je me cachais derrière trop de couches de paraître.

J’anime des ateliers d’écriture et je fais aussi des accompagnements individuels.

Et je suis chante dans un groupe aussi 🙂 J’adore chanter depuis toute petite et depuis peu, j’ai décidé d’arrêter de refouler cette envie et d’y aller à fond ! On verra ce que ça donne !

 As-tu un motto ou une philosophie ?

oui ! il y a “Tu vas mourir, alors pourquoi ne pas le faire ?”

et sinon je pratique la gratitude : J’ai un carnet de gratitudes dans lequel j’écris chaque jour les choses qui sont trop cool dans ma vie (que ma fille soit en bonne santé, que j’ai passé une super soirée avec mes copines…) et même les petits trucs qu’on a tendance à prendre pour acquis (l’air, mon corps parce que je peux bouger, le tram…)

Ca me permet de vraiment voir la vie du bon côté, surtout quand j’ai l’impression d’avoir passé une mauvaise journée. Je me dis “ah, en fait ça va!”

 

 Quels sont tes SuperPouvoirs ?

Hum, je considère l’écriture comme un superpouvoir car depuis que je la pratique j’ai TELLEMENT évolué ! j’ai appris à me connaître, à me comprendre, j’ai réalisé mes talents, mes forces, mes peurs aussi. Et je sais que l’écriture peut améliorer la vie de chaque personne.

Je suis super optimiste, je vois toujours très facilement ce qui est cool dans une situation;

Je comprends très vite les gens, leur état d’esprit, leurs émotions;

 Si tu étais un animal tu serais ?

un flamingooo !

 

 Dans 5 ans tu te vois où et comment ?

euh… C’est mega loin 5 ans ! Je pense sincèrement que ce que tu veux avoir dans 5 ans, tu peux déjà l’avoir aujourd’hui.

Mais je pense que ma vie ne serait pas très différente d’aujourd’hui : beaucoup de temps pour moi et pour ma famille. Je donnerai plus de place à la musique, je me vois faire des concerts privés en petit comité et diriger un groupe de gospel.

 

Tu chantes dans un groupe, peux tu nous en dire plus ? Quel style de musique, ou vous vous produisez, vos projets ?

C’est un tout nouveau projet, jai rencontré les musiciens de mon groupe depuis peu. Nous allons faire des reprises de soul, blues. Nous en sommes encore au stade ou on apprend à se connaître et à faire de la bonne musique ensemble mais je suis trop contente, c’est mon rêve de petite fille qui est en train de se réaliser !

Pas encore de dates de prévues du coup mais nous avons envie de nous produire dans des espaces assez intimistes allant du bar, aux plages privées et aux événements privés comme les mariages… (à bon entendeur 😉)

 

 Si tu pouvais être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, qui aimerais-tu être ?

Gary Vaynerchuck

Quels sont les avantages pour toi, d’être une adhérente Wondermeufs ?

Etre entourée de personnes aussi chelou que moi et surtout méga bienveillantes.

 

Et comment t’investis-tu dans l’association ?

Je suis responsable de l’organisation des événements, et notamment des wonderapéros.

Les wonderapéros sont une des rencontres mensuelles des Wondermeufs 🙂 Ils ont lieu tous les 21 du mois, chaque fois dans un endroit différent. Nous nous retrouvons entre adhérentes et nous faisons découvrir l’asso à des meufs intéressées à nous rejoindre. C’est bienveillant, convivial, inspirant. C’est wonder quoi 🙂

 

 

 

Nos adhérentes ont du talent : Portrait de Laure Barbaza, Présidente des Wondermeufs

Nos adhérentes ont du talent : Portrait de Laure Barbaza, Présidente des Wondermeufs

 Meuf, qui es-tu ?

Je suis Laure, j’ai 31 ans, entrepreneure et maman d’un petit garçon de 3 ans. Je suis née à Narbonne et après de nombreux déménagements qui m’ont fait traverser la France , je me suis installée à Montpellier depuis 8 ans et j’adore cette ville.

Après un parcours très classique (Sciences Po Aix et un Master en intelligence économique) et 5 ans passé dans un cabinet de conseils, j’ai décidé de prendre un virage à 180degres et de créer mon entreprise de patisserie. J’ai passé un CAP patissier puis j’ai lancé mon activité de pâtisseries aux ingrédients locaux . C’est ce projet de patisserie qui m’a amené à créer la FABIC, mon activité à temps plein depuis 2018.

 

 Et tu fais quoi dans la vie ?

J’ai créé une start up en 2018 :  la FABIC (Fabrique d’Innovation Culinaire), qui est un véritable tremplin à la création d’activité alimentaire. La FABIC propose des services pour aider les professionnels des métiers de bouche à créer et à développer leur activité : mutualisation de cuisine professionnelles, conseils à la création d’entreprise, conseils au développement de nouveaux produits … J’ai porté le projet et maintenant je suis gérante de la FABIC . Nos services sont sur Montpellier et Lyon.

Ce projet est né suite à ma propre expérience quand je me suis reconvertie dans la patisserie après 5 ans passé dans le conseil. Je me suis rendue compte qu’il existait plein de freins à créer son activité dans l’alimentaire : des investissements matériel importants, absence de formation, isolement….

 

 As-tu un  motto ou une philosophie ?

J’essaie de prendre toutes mes décisions en faisant en sorte de ne pas avoir de regrets, dès que j’ai envie de faire un truc, je me dis « est ce que si tu le fais pas tu vas le regretter ? » et si la réponse est oui, je m’oblige à le faire même si j’ai très peur !

Quand je fais quelque chose que ce soit dans ma vie pro ou perso, je me questionne toujours sur le sens que je donne, « est ce que ce que je suis en train de faire nourrit ma qualité d’être ? » Si la réponse est oui, parfait. Si par contre la réponse est non, j’arrête tout de suite.

 

 Quels sont tes SuperPouvoirs ?

L’organisation, le pragmatisme et mon énergie débordante !

 

 Dans 5 ans tu te vois où et comment ?

Dans 5 ans, je me vois toujours à Montpellier (peut être plus du coté de la plage) , à gérer la FABIC qui s’est développé au niveau international !

 

 

 Si tu étais un animal tu serais ?

J’aimerais être une libellule : rapide, agile, vivace et puis c’est le seul animal qui ne recule jamais !

 

 Si tu pouvais être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, qui aimerais-tu être ?

J’aimerais etre Emmanuel Macron , pour voir ce que ca fait d’etre Président de la République pendant 1 journée … et puis ces temps ci ces journées doivent être très sportives !

 

 Quels sont les avantages pour toi, d’être une adhérente Wondermeufs ?

C’est de pouvoir rencontrer des femmes extraordinaires, bienveillantes avec des projets perso et pro inspirants… Ca me donne tellement d’energie et d’ouverture d’esprit d’etre avec d’autres Wondermeufs, que ca ne peut que me booster à oser aller au bout de mes propres projets.

 

 Et comment t’investis-tu dans l’association ? As-tu une mission ou un projet spécifique au sein de l’assoce ?

Les Wondermeufs m’ont tellement apporté depuis 2 ans, cette association m’a vraiment permis d’oser déployer mes ailes. Du coup j’ai souhaité rendre un peu de ce que j’ai reçu en étant Présidente des Wondermeufs . Je le suis depuis janvier 2019. Ma mission en tant que présidente cette année est de pérenniser l’association sur le long terme. Mes objectifs sont que l’association se structure et rayonne encore plus sur la région mais aussi sur tout le territoire national.

Je suis aussi l’une des coorganisatrices du programme d’accompagnement #Jouelacommeserena pour les étudiantes de Montpellier. Ce programme me tient à cœur car il permet à ces jeunes femmes d’oser être la femme qu’elles veulent être dans tous les pans de leur vie.

 

 Patronne de la Fabic, Présidente des Wondermeufs, coordinatrice de JLCS, maman…. en plus, toujours souriante et dynamique ! C’est quoi ton secret pour avoir autant d’énergie, Laure ? et comment te ressources tu ? »

Aaah je crois que la clé c’est que j’adore ce que je fais et que toutes ces activités ont un sens pour moi… je m’oblige aussi à ralentir parfois pour prendre du recul et voir si tout continue à me nourrir et si les gens avec qui je travaille sont satisfaits.. Si c’est le cas je continue , sinon je repositionne les choses .

 

Pour me ressourcer , je fais du sport au moins 2 fois par semaine , je me couche tôt et je passe du temps simplement avec ma famille. Depuis 3 semaines je fais 10min d’auto-massage /méditation tous les matins pour que mes journées se passent de manière zen : et ça marche plutôt bien , je vais continuer je crois !

Sa page facebook : Fabic
Sa profil Linkedin : Laure Barbaza          Son insta : @lafabic       Son twitter : @fabicfrance
Son site web : http://www.fabic.fr/

Credit photo:  Fanny Combes

 

 

Actualité des adhérentes : Conférence « L’image de la femme au Cinéma » par Marie Zandolie

Actualité des adhérentes : Conférence « L’image de la femme au Cinéma » par Marie Zandolie

Ahhhhhhh …… Les stars hollywoodiennes en cinémascope, leurs décolletés ravageurs, leurs superbes chevelures déroulant de magnifiques boucles sur le blanc d’albâtre de leurs épaules dénudées…. Images glamour et un brin sexistes d’une époque révolue, pendant laquelle l’injonction faite aux actrices (aux femmes?) était « sois belle et tais-toi » !

 

Epoque révolue, vraiment ?

(Cette superbe affiche date de 1991)

 

Les héroïnes de cinéma parlent de leur époque

Or, nous avons tous des « role-models » (des références auxquelles nous nous identifions consciemment ou inconsciemment, et qui nous influencent sans parfois même que nous nous en rendions compte). Cela est particulièrement vrai pour les adolescentes: elle aiment copier les looks, les attitudes et adopter les valeurs de leurs idoles. Ainsi, les héroïnes de cinéma modèlent chaque génération de femmes (et d’hommes) et disent quelque chose de leur époque, qu’elles soient perçues comme des icônes ou des repoussoirs. Par exemple, lorsque j’étais jeune fille, j’étais quelque peu agacée par l’héroïne du film préféré de ma mère: Scarlett O’Hara dans « Autant en emporte le vent ».

 

Et en effet, le personnage incarné par Vivien Leigh est tout d’abord frivole et capricieux, voire égoïste. Elle renvoie de prime abord une image déplaisante. Cependant, face à l’adversité qui s’acharne sur elle, Scarlett va se révéler d’un courage et d’une pugnacité incroyable. Elle va finalement camper une femme indépendante et moderne, défiant tous les diktats de son époque pour vivre selon ses propres choix. Du coup, j’éprouvais une espèce de fascination/répulsion pour cette trop belle femme si apprêtée, qui néanmoins préfigurait la femme libre, tournant le dos aux carcans sociétaux.
Le test de Bechdel

Aujourd’hui, l’on pourrait se dire que le cinéma à fait évoluer l’image et l’importance de ses personnages féminins au gré de l’évolution de la société vers plus d’égalité des genres. Je me suis donc posé cette question  de l’image, ou de la place, des personnages féminins dans le cinéma, et je suis tombée sur  le « test de Bechdel« . Ce test a pour but principal de démontrer l’omniprésence des rôles masculins au cinéma, et le peu de place qu’il reste pour les femmes (pourtant en proportion d’êtres humains sur la planète, on est théoriquement autour du 50/50, pour ne parler que des personnes genrées de manière binaire).Normalement, le test est très facile à réussir, il suffit de remplir trois petites conditions :

  1. Qu’il y ait au moins deux personnages féminins
  2. Que ces deux personnages féminins aient une conversation toutes les deux
  3. Que le sujet de cette conversation ne soit pas un homme

Basique, non ?

 

 

Difficile à croire, mais la proportion de films passant ce test n’est devenue positive que très récemment, autour des années 2000. Et encore en 2018, si on ne prend que les dix films les mieux notés sur le site IMDb, seuls trois d’entre eux passent le test. Alors, pourrait-on se dire que les mentalités n’évoluent pas, ou peu ? Et peut-on dire que si l’image d’une femme séductrice, jeune, au physique avantageux, la plupart du temps blanche, (et occupant un panel étroit de métiers très genrés) revient aussi souvent dans l’inconscient collectif quand on pense « femme », c’est bel et bien parce que c’est l’image prédominante que l’on retrouve dans les films mainstream ?

 

Quelques archétypes récents
Notre Scarlett, ce personnage campé dans le lointain passé de la guerre de sécession américaine, a inspiré la génération des femmes nées dans les années 40/50 : nos mères et nos grand-mères. Lors de cette conférence, préparée en tandem avec ma fille Nolwy, nous vous proposons de nous intéresser à quelques autres archétypes féminins de l’évolution du cinéma américain et français, des années 50 à nos jours. Notre sélection illustrera, de façon forcément subjective, l’évolution de l’image de la femme dans le 7ème Art.
Informations pratiques
La conférence aura lieu à la Gazette Café samedi 27 avril de 18h à 19h15 environ.

 

La Gazette Café se trouve au 6 rue Levat, au cœur du nouveau quartier Saint Roch, face à la gare SNCF, à 500 mètres de la place de la Comédie à Montpellier.

 

Cette conférence ne fait pas partie du cycle « Wonderconférences », mais est proposée par l’association Sunrise. La prochaine Wonderconférence sera animée par Corinne Quercioli le 26 mai.

Nos adhérentes ont du talent : Portrait de Shirley SEYWERT

Nos adhérentes ont du talent : Portrait de Shirley SEYWERT

 Meuf, qui es-tu ? Et tu fais quoi dans la vie ?

Je m’appelle Shirley SEYWERT, 38 ans, je suis développeuse web en freelance depuis 3 ans sur Montpellier. Le nom de mon entre prise c’est Djäka, mot issu de la culture aborigène en Australie qui veut dire « Faire attention à »…

 

 As-tu un motto ou une philosophie ?

Pour être honnête, je n’ai jamais songé en avoir un mais ce qui m’anime c’est la persévérance. J’ai eu pas mal de coups durs dans la vie, et même si parfois j’ai mis du temps à me relever, j’ai toujours réussi ! J’aime assez cette citation :

« La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »
Confucius

 Quels sont tes SuperPouvoirs ?

Je crois qu’avant tout, ce qui me caractérise le plus c’est que l’on peut compter sur moi, me faire confiance, je tiens toujours mes engagements. Aussi, je donne un peu de mon temps à une association qui s’appelle Haut les coeurs à Montpellier. Enfin, peut être aussi ma capacité à être structurée, carrée, je ne suis pas sûre que ça soit un super pouvoir (rires) mais bon….il en faut !

 Si tu étais un animal tu serais ?

Un lion, peut être, parce que c’est mon signe astrologique, je sais c’est pas original, mais aussi parce qu’il est le symbole de ce que j’aimerais avoir et être : Puissance, force, affirmation de soi, courage, il fait face aux défis de la vie avec assurance…Bref c’est un animal que j’admire !

 

 Dans 5 ans tu te vois où et comment ?

Oula ! compliqué de répondre à cela ! (rires) Je me vois bien dans ma société actuelle avec des associé.e.s et salarié.e.s ou pourquoi pas fusionner ma société avec une autre. Ce qui est sûr c’est qu’il est de plus en plus difficile pour moi de travailler seule donc j’aspire à un virage professionnel cette année.

En tout cas, le plus important pour moi dans 5 ans, c’est d’être heureuse, épanouie professionnellement mais surtout personnellement…la quarantaine aidant (rires) j’espère que j’aurai trouvé une paix intérieure et une grande sérénité…c’est ce qui m’importe le plus en tout cas…

 

 Quelle est la dernière application que tu as téléchargée mais pas encore utilisée ?

Morphin, c’est une appli marrante qui permet d’inscruster son visage sur des gifs animés… y’a des filles dans les wonder qui vont adorer ahahah!!!  – Dédicace à Maelys 😉

 

 Si tu pouvais être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, qui aimerais-tu être ?

Un homme pour voir ce que ça fait (rires) ou une grande actrice ou chanteuse pour savoir ce que ça fait d’avoir une vie qui sort de l’ordinaire

 Quels sont les avantages pour toi d’être une adhérente Wondermeufs ?

Un réseau pro mélangé à de l’amitié, mélangé à du boost perso et pro, mélangé à du soutien pro et perso aussi… C’est un savoureux mélange de tout ça que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Toutes les assos de réseaux sont axées sur le côté pro, où l’on se doit de rester toujours impeccable, sérieuse et limite stoïque parce qu’il faut être là pour du business…Chez les Wondermeufs, on peut être soi-même, se lâcher, avec ses forces et ses faiblesses, on est soutenue, boostée professionnellement et personnellement, bref y’en a pour tous les goûts… C’est ce qui fait que cette association est unique !

 

 Et comment t’investis-tu dans l’association ? As-tu une mission ou un projet spécifique au sein de l’asso ?

Je suis adhérente depuis pratiquement le début de l’asso, je fais donc partie des meubles ahahaha. Aussi, je m’occupe des Rencontres Pro et je suis aussi co-responsable des BWM.

Je suis aussi responsable du groupe communication de l’asso. D’ailleurs on met en place cette année (les filles du groupe com et moi même) une forte présence sur les réseaux sociaux, principalement Twitter, Linkedin, Instagram et Facebook, mais aussi sur notre blog. Elles font un travail formidable et je les remercie…. Alors restez à l’écoute de ce que nous faisons et suivez-nous sur les réseaux !!!

 

Sa page facebookDjaka
Sa profil LinkedinShirley SEYWERT
Son site web : https://djaka.fr/
Crédit photo Fanny Combes Photographie

CopenTeam, Un projet porté par Nathalie Farrugia

CopenTeam, Un projet porté par Nathalie Farrugia

Partageons ensemble, le lancement de CopenTEAM !

Qu’est-ce que CopenTEAM ?

C’est une plateforme internet qui recense les évènements du territoire dans le domaine du Sport, Arts et Culture, Économie responsable, Solidarité et Bien-être, attribue des points, permet leur échange contre des avantages, vos offres.
L’objectif est de créer du lien social en soutenant le management, en facilitant la communication interne, en favorisant la collaboration avec des projets collectifs, en mettant en valeur les richesses culturelles, associatives et entrepreneuriales du territoire au sein des entreprises et groupes de plus de 50 salariés.

Boostez votre activité, Devenons partenaires !

Très prochainement plus de 2000 salarié·e·s, vont se connecter et utiliser CopenTEAM pendant 6 mois. (près de 500 salariées sur l’agglomération de Montpellier et de Béziers)

Nous avons besoin de vous pour leur proposer des avantages, vos avantages !

Libre à vous de nous offrir une séance ou une entrée dans votre secteur afin d’augmentervotre visibilité

Et/Ou

Indiquez-nous votre proposition payante de cohésion d’équipe s’adressant à un minimum de 10 personnes afin d’être visible auprès des chef·fes d’entreprise

Ce qu’il nous faut pour mettre en valeur chacune de vos offres et/ou propositions :

-Votre nom et prénom
-Le nom de votre entreprise
-Une photo de votre activité
-Une description en quelques lignes de votre offre et/ou proposition
-Des liens vers votre site et réseaux sociaux
-Le prix de l’activité

Merci de nous envoyer le tout à partenaire@copenteam.fr

 ***
Si vous avez des questions, envie de participer à l’aventure en devenant notre partenaire, envie d’être tenu.e informé·e ou tout simplement pour nous adresser un mot d’encouragement Contactez-nous via partenaire@copenteam.fr,
Ravies d’échanger bientôt avec vous !
Camille, Viktoria et Laura du service communication marketing de CopenTEAM
Et, au fait, on ne serait pas contre un petit partage . Merci de nous aider !

 

 

 

Wonderconférence « Femmes et Sciences: le grand paradoxe » ce samedi 13 avril à la Gazette Café

Wonderconférence « Femmes et Sciences: le grand paradoxe » ce samedi 13 avril à la Gazette Café

Vous le savez, les Wondermeufs sont une tribu de femmes qui veulent bouger le monde !

Alors, depuis quelques mois, nous avons travaillé sur le concept de « dé-conditionnement » (social, économique, industriel, etc.) pour proposer un cycle de neuf conférences sur ce thème, mais abordé sous un angle différent par chaque Wonder.

Pour cette édition, Marie Zandolie, de l’association Sunrise Montpellier,  a choisi de nous parler Sciences et Femmes:

Femmes et Sciences: le grand paradoxe

« Les femmes ne sont pas faites pour les métiers scientifiques et technologiques. La preuve, il y en a très peu qui se tournent vers des études scientifiques, et encore moins qui font carrière dans ces professions! »
– Ah oui ?
…. Et si nous prenions conscience de nos comportements limitants ? »

Au travers d’anecdotes personnelles, Marie nous amènera à réfléchir sur certains conditionnements qui peuvent inhiber les choix d’études des jeunes filles, les orientations de carrière des étudiantes, voire freiner ou stopper les carrières des femmes scientifiques.

Nous jetterons un oeil sur les chiffres officiels et sur les conclusions d’études édifiantes, et nous évoquerons le destin de quelques unes de nos éminentes consoeurs. Ainsi, nous tordrons le cou à certaines idées reçues et redonnerons leur légitime place aux femmes dans les métiers scientifiques et technologiques.

 

 

  La conférence aura lieu à la Gazette Café, ce samedi 13 avril, de 18h00 à 19h00 environ.

La Gazette Café se trouve au 6 rue Levat, au cœur du nouveau quartier Saint Roch, face à la gare SNCF, à 500 mètres de la place de la Comédie à Montpellier.

 

  Pour mémoire, les Wondermeufs vous ont successivement proposé  

  1. en sept. 18: « De l’Ecole de Commerce au RSA ! Comment j’ai rompu avec mes conditionnements » par Laurence Méléo, Directrice des Wondermeufs
  2. en oct, 18:  « De la chrysalide au papillon  », par Laurence Henck, naturopathe
  3. en nov. 18: « Alimentation, de Cromagnon aux Cromesquis, une histoire vivante et gustative de nos conditionnements, nos limitations et des pistes pour s’en extraire » par Bénédicte Lambert, créatrice culinaire
  4. en janv. 19: « De La Défense, à la Jungle… D’une vie subie à une vie choisie » par Marine de Voyagir fondatrice de Voy’Agir, Sharing responsible travelers community et VoyAgir
  5. en fév. 19: « C’est nul d’être une fille ! ou comment je suis devenue Femme, malgré les injonctions » par Laure Barbaza, fondatrice de la Fabic
  6. en mars 19: « Est-ce que je fais mon cinéma… si je veux en vivre ? » par Christine Bolliger-Erhard, directrice artistique des Journées du Cinéma suisse »

 

 

 

Mon enfant apprend la musique, je l’accompagne

Mon enfant apprend la musique, je l’accompagne

85% des enfants qui ont commencé la musique arrêtent avant 15 ans. Cette statistique INSEE a de quoi laisser songeur quand on sait que les écoles de musique et conservatoire ne désemplissent pas. Mais alors est-ce une fatalité ? Que faire pour que les élèves poursuivent leur parcours musical et conservent leur motivation à long terme ?

C’est cette question que s’est posée Céline Dulac, enseignante depuis 20 ans, directrice d’une école de musique et fondatrice du blog « La Musique et Vous ». En cours d’instrument, elle a en effet constaté que les enfants dont les parents, même non musiciens, s’impliquaient dans leur apprentissage musical et donnaient une place importante à la musique dans leur vie de famille, avaient plus de facilités, jouaient avec plus de plaisir et gardaient une motivation à beaucoup plus long terme

Depuis 2016, elle partage donc ses connaissances pédagogiques auprès de nombreux parents, afin de les aider à accompagner leur enfant dans leur cheminement musical, en mettant à la portée de tous les pédagogies musicales actives, les enseignements que nous apportent les neurosciences ainsi qu’une grande quantité de ressources diverses (tutoriels, partitions, renseignements sur l’enseignement musical en France…). Fin 2016, elle public un ebook gratuit, « 20 pistes pour aider mon enfant dans son apprentissage de la musique » qui a été téléchargé plus de 2000 fois et qui reste disponible à tous sur le site la-musique-et-vous.com.

(Crédit photo Lucie Espinasse)

En avril 2019, après 6 mois de tournage, elle ouvre une formation en ligne destinée aux parents dont l’enfant joue ou souhaiterait jouer de la musique, afin de les aider à accompagner leur enfant sur les périlleux chemins de l’apprentissage musical.

Cette formation composée de vidéos et de supports pédagogiques variés s’organise en 8 modules qui s’étalent sur 6 mois. Le contenu est accessible à tous, musiciens ou non, et propose 8 temps de réflexion et de propositions très concrètes à mettre en place à la maison avec votre petit musicien :

Module 1 : Pour bien commencer
Module 2 : Jouer et improviser en famille
Module 3 : Intégrer ou revoir quelques bases de solfège
Module 4 : A.B.C de la pratique quotidienne
Module 5 : les outils de la psychologie positive appliqués à l’apprentissage de la musique
Module 6 : Tenir sur la durée
Module 7 : Des approches innovantes (Montessori, O Passo, Suzuki…)
Module 8 : Se préparer à jouer en public

Mettez toutes les chances de votre côté pour que votre enfant s’éclate grâce à la musique et s’épanouisse dans sa pratique !
Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page la-musique-et-vous.com/formation-parents/

Contacts :
celine@la-musique-et-vous.com
06 60 97 19 69

Si toi aussi tu rêves de trucs de ouf sans dépenser un centime, clique-ici !

Si toi aussi tu rêves de trucs de ouf sans dépenser un centime, clique-ici !

Autrices de l’article : Sarah & Sarah (alias Sarah Alibert et Sarah Rousseau), avec le soutien de Marie Zandolie

…Et non…On est très créatives au sein des WonderMeufs, mais on n’a pas encore ça pour toi. Et pour cause, ça n’existe pas! Tout travail mérite salaire, tout ce qui a de la valeur se paie, comme disait l’autre.

Mais payer, ça peut prendre différentes formes, autre que ta CB gold-sans-contact :

 

 ..par exemple en monnaie locale (à Montpellier, on a la graine) et à ce sujet l’Université de Montpellier accueillera bientôt Rob Hopkins lors d’un événement organisé par le média Sans transition le 17 avril. Il est LE spécialiste du sujet, et tu l’avais peut être découvert dans le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, Demain, et il est aussi l’initiateur du mouvement des Villes en transition.

 ..ou encore le troc, en objets ou services, le développement de l’autonomie pour produire ses propres biens et énergies, ou les collectes entre particuliers (du bon vieux chapeau jusqu’à ta campagne la plus comunitymanagée sur KKBB etc.)..en un mot la solidarité, sous des formes très inventives et diverses.

Car quand il s’agit de s’entraider, se soutenir, faire avancer la société au sein d’un groupe humain, local, les femmes et les hommes sont d’une richesse et générosité de dingue ! C’est quand ça devient groupe-état-nation que ça se complique. Mais ceci est (presque) un autre débat.

 ..ou payer, indirectement, pour quelque chose que tu “récupères” après, de manière mieux partagée entre tous les contributeurs, selon leurs moyens. C’est le fameux système de la solidarité étendue nationalement : j’ai nommée la redistribution. Les impôts, les taxes, etc.

Savais-tu que, par exemple, une partie du prix de ton billet de cinéma est récoltée pour remplir les caisses du CNC qui lui-même finance la production cinématographique française, et donc en creux, toute la filière y compris les auteurs, les exploitants de salle, etc.. Donc plus tu vas au ciné, plus tu pourras aller au ciné..magique.

  Et donc il y a aussi le prix libre, une forme qui selon moi est un mélange de tout cela. Qui s’est développée par contrainte comme par désir. A la fois face à des financements en berne dans le secteur associatif et culturel, mais aussi pour permettre de conserver de l’inclusion, des tarifs abordables, et de la participation..en misant sur une prise de conscience de ce que l’on nomme le prix, le coût, la valeur..par ceux qui consomment. C’est donc le consommateur qui fixe le prix.

Il se trouve que cette pratique est surtout présente dans le secteur associatif, culturel, ou l’économie sociale et solidaire. Mais il pourrait s’étendre à tout secteur : après tout, si vous deviez estimer le coût de la fabrication d’un pull H&M à l’aune de la souffrance au travail endurée par les petites mains qui le fabriquent à l’autre bout du monde, est-ce que vous mettriez 9,99 € ?

Plus de conscience, plus de connaissance, plus de respect. Trio gagnant.

 

Et nous, on a très envie que les gens aient conscience de la valeur des choses, avec toute la polysémie de ce mot.

Du coup, avec nos acolytes du WonderFest, on a décidé de faire un festival payant, à prix libre.

On mise sur l’intelligence des gens.

On se dit que ça crée de la richesse (avec toute la polysémie de ce mot 😉 )

Alors au delà de cette (petite) intro, on voulait te parler du prix libre du WonderFest.

Et avant cela, note bien qu’il te faudra prendre de la monnaie avec toi car nous sommes une jeune association sans terminal de paiement en CB. Donc monnaie money monnet, s’il te plait, play, paie.

 
LE PRIX LIBRE DU WONDER’FEST

Ce festival a été organisé par les Wondermeufs et il a nécessité :

  Au moins 20 réunions de 2 à 15 participantes motivées

  Des idées toutes aussi géniales les unes que les autres, dont des renoncement, des débat, des choix pas faciles, des choix évidents, de l’émotion, de la tension

  Des coups de fils, des mails, des messages facebook, des émoticônes et des smileys

  Un lieu cool avec une équipe géniale pour nous accueillir (à prix cadeau)

  Du matos et de l’huile de coude pour la signalétique et la déco

  Des virées à Emmaus le samedi matin (avec le reveil qui va avec, après la “réunion” du vendredi soir)

  Des intervenantes inspirées pour les ateliers

  Des artistes bourrées de talents et de trac pour occuper la scène

  Des micros, des fils, du gaffer, du cable HDMI, de la bombe bébé, de la peinture, du matos de techos, de zikos, de boloss, qui coute que coute, coute.

  Du temps, du temps, du temps, avec du travail dedans, et le temps, c’est de l’argent (ou du moins du temps bénévole non rémunéré et pris soit sur le temps que tu pourrais/devrais consacré à une activité rémunérée, ou que tu prends sur tes nuits pour faire les deux, faute de..)

 

Wondermeufs est une association qui réunit et booste les projets de 70 meufs. Avec 3 à 5 rendez-vous par semaine.  Une salariée à temps partiel, qui est très très occupée.

Wondermeufs c’est beaucoup d’énergie et pas de subvention.

 

Alors, ce qu’on voudrait, c’est que, a minima, l’organisation de cet événement ne coûte pas de l’argent (qu’on a pas), et en plus nous permette de continuer.

On a mis toute l’énergie et la bonne humeur possible dedans, mais ça ne nous remboursera pas les frais. Pour ça, on a besoin de money ! De vous ! Donc l’entrée est payante.

D’ailleurs, rien n’étant gratuit en ce monde, quand tu ne payes pas une entrée dans un événement culturel, c’est que d’autres le font pour toi. Par le biais des subventions. Et nous, et bien…on n’en a pas (comment ça je me répète?). (pourtant on a fait des beaux et gros dossiers) (pourtant on est nombreuses, hyperactives et inclusives (et belles et brillantes))

 

Mais c’est toi qui fixe le prix. Et là, tu es bien embêté, hein ?

Tu vas assister à un programme de folie avec des ateliers, des expositions, du théâtre participatif, une scène ouverte, un DJ set, un concert, des projections.  On te laisse décider librement ( et on regarde pas) de ce que tu donnes en fonction de ce que tu estimes juste pour le travail et le matériel investi, et de ce que tu peux donner aujourd’hui, en fonction de tes revenus, de tes non-revenus et de ta situation globale.

Et tu sais quoi ? Ce que tu donneras sera le bon montant, quel qu’il soit.

On te souhaite un bon festival, public, on est contentes que tu viennes !

Ceci était un article des “Sarah te parlent”

Et on avait envie de partager avec toi une vidéo de Solange te parle qui parle bien de la valeur, de l’art et de la création notamment..ça va plus loin que le prix, mais Solange c’est de la philosophie, c’est trop bon.

Regarde, c’est bien !

 

Sarah Alibert se présente et nous parle du Wonder’Fest !

Sarah Alibert se présente et nous parle du Wonder’Fest !

  Meuf, qui es-tu ?

Je m’appelle Sarah Alibert et je travaille dans l’audiovisuel.

 

  Et plus précisément, tu fais quoi dans l’audiovisuel ?

Je produis des films pour la muséographie, donc des documentaires ou des installations immersives pour faire découvrir des sujets scientifiques, historiques ou culturels aux publics des musées.

J’enseigne par ailleurs la communication culturelle et la conception-rédaction à des étudiants. Le cinéma est une reconversion, avant je travaillais dans la communication politique / publique, donc mes cours sont au croisement de ces deux “casquettes” pro.

 

  As-tu un motto ou une philosophie ?

J’aime bien le « Done is better than perfect ». L’idée que c’est l’agir, le faire, qui sont les bons “guides”. Pas la perfection ou le fantasme de ce qui “pourrait être”. Même si forcément réfléchir et se questionner longtemps, rêver en amont, cela fait aussi partie du processus. Et j’adore ausi ! L’un ne va pas sans l’autre…je n’aime pas opposer action/réflexion. Mais je me rends quand même compte – en faisant beaucoup de trucs dans la vie  (!) – que plus j’applique cette idée, plus j’avance de manière créative et sereine dans mes projets. ça enlève la pression, c’est assez libérateur de se dire « allez allez, on avance et on fait du mieux qu’on peut, maintenant”. Au fond y’a que ça de vrai et de juste : ce qui est fait, maintenant, de son mieux.

 

  Quels sont tes SuperPouvoirs ?

Superpouvoirs ?! Ahah bonne question ! J’aime bien raconter des histoires, et je crois que je ne suis pas trop mauvaise là-dedans! Ecrire, mettre en mot, en dramaturgie, en récit…

Cela se retrouve dans mon boulot dans l’audiovisuel, cela se retrouve dans les ateliers d’écriture que je pilote avec mes étudiants, dans ce que j’ai pu créer aussi dans les évènements culturels ou artistiques que j’organise à titre bénévole, notamment avec les Wondermeufs… Le fait de mettre en narration, je trouve que c’est ce qui donne du charme, un sens, de la philosophie au monde. Cela permet aussi de ne pas être toujours sur le premier degré. J’aime beaucoup l’absurde, le surréalisme et la poésie..mettre à distance le monde, ou soi, par l’écriture, pour mieux en sentir l’essence, l’essentiel. Et du coup raconter des histoires, même si c’est dans une approche documentaire, c’est un truc qui me touche et me parle beaucoup. Au fond le monde est une grand histoire, “un mythe” comme dit Jodorowsky! J’essaie de développer ce super pouvoir en tous cas !

 

  Dans 5 ans tu te vois où et comment ?

(Rires) Impossible pour moi de répondre à cette question ! Je me vois bien, heureuse, parce que je vois que plus je vieillis, plus chaque année est une année qui m’amène vers un plus de bonheur et de choix de vie consciente, et c’est cool de vieillir pour ça!  Mais précisément franchement je ne sais pas. Je crois que je n’ai pas envie de m’en faire une image ou idée trop arrêtée en plus. J’ai des envies mais je me laisse aussi porter par la vie, par différentes énergies, projets, rencontres qui adviennent au quotidien, et c’est très bien comme ça, pour moi !

 

  Si tu étais un animal tu serais ?

Je suis sagittaire, et son symbole me plait bien..! Du coup peut-être un hybride humain-animal, qui galope avec ses pattes bien ancrées et qui en même temps vise des choses au loin avec sa flèche, mélange de vision et d’action ! ah ah ! La meuf qui s’aime quoi en fait, voilà ! (rires)

 

  Quelle est la dernière œuvre (film, spectacle, lecture…) qui t’a marquée et pourquoi ?

La dernière œuvre qui m’a beaucoup touché c’est le spectacle « Seuls » de WAJDI MOUAWAD, qui jouait au Théâtre Molière à Sète, c’est un auteur-comédien-metteur en scène de grand talent, il fait tout, et sa pièce m’a vraiment bouleversée sur des aspects très sensibles et politiques en même temps. C’est pas très original, le mec est une star du théâtre, mais cela reste quelqu’un de brillant et j’ai hâte de voir ses prochaines créations.

 

  Si tu pouvais être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, qui aimerais-tu être ?

Un mec ? Juste pour voir! (rires) 

Ou  une meuf qui fait des expéditions sportives de ouf.

 

  Quels sont les avantages pour toi, d’être une adhérente Wondermeufs ?

C’est le lien en fait, un lien hyper riche, qui est dans le soutien et l’énergie. J’y trouve un truc à la fois de confiance et de liberté. C’est un truc un peu informel qui s’est tissé entre nous toutes au fil du temps ou spontanément avec les nouvelles, et qui est tout le temps mouvant. En fait je le trouve un peu que là :  ce n’est ni de l’amitié, ni du réseau pro, c’est un mélange des deux ou les deux en même temps. C’est une alchimie un peu unique je trouve, dans ce collectif.

 

  Et comment t’investis-tu dans l’association ? As-tu une mission ou un projet spécifique au sein de l’assoce ?

Je suis un peu Madame Culture Club des Wondermeufs, et je veux vraiment pousser la dimension artistique et culturelle de l’asso. Pas forcément en développant des pratiques artistique au sein de l’asso, mais vraiment en travaillant sur le « soft power » c’est-à-dire comment la diffusion de l’art et la création peuvent amener les publics vers des changements  de regard, de conscience, participer différemment à notre société. Les Etats-Unis ont leur Hollywood pour soft-power, nous on a le Wonder’Fest..enfin c’est l’idée ! (rires)

 

Au-delà de tes activités au sein des Wondermeufs, tu es donc aussi l’organisatrice et la directrice artistique du festival annuel de l’Asso, le Wonder’Fest, dont c’est la 2eme édition le week-end prochain (6 et 7 avril à La Station). On en parle ? 

 

  Pourquoi un Festival chez les Wonder ?

Je suis convaincue qu’en étant ouvert à tous les public, pas qu’aux Wondermeufs, et en plus au travers de formes artistiques et festives, le festival sera un super moyen pour transmettre nos valeurs, notre joie aux gens. Des moments d’échange, de convivialité, de fête autour de l’art… Il faut vraiment développer ces temps-là !

 

  Quel est le thème de cette année ?

C’est la participation ! C’est un mot large mais en fait, toutes les questions actuelles, les débats avec les gilets jaunes, les évolutions du système démocratique en berne, etc., me font me poser beaucoup de questions en tant que citoyenne. L’art est d’une telle richesse en termes de médiation et de lien que j’ai voulu croiser ces deux sujets. C’est plus un thème en tant que “dispositif” dans le sens où toute la programmation a été construite en imaginant qu’à chaque fois que l’on propose une œuvre, une expo etc., on donne la possibilité au public d’interagir avec l’œuvre ou avec l’artiste, soit par des ateliers, soit en participant directement à la création. L’idée c’est d’empuissancer les publics et les spectateurs en leur faisant vivre quelque chose, pas juste en étant observateurs. D’éprouver le processus créatif, de se mettre à la place de l’autre. Je me dis que c’est un bon début pour développer la tolérance dans le débat!

 

  Mais  du coup c’est un festival plutôt artistique ou plutôt militant ?

Les deux mon capitaine ! (rires) « Militant », c’est un mot qui est un peu sur-connoté mais moi j’aime beaucoup cette connotation quand même. Oui c’est les deux en fait, car l’art est éminemment politique selon moi. Quand on créé quelque chose vraiment à partir de soi et son nombril, le fait d’oser cette expression sensible et  personnelle et de l’apporter au monde pour dire quelque chose de soi et du monde, c’est toujours politique! En tous cas, là, on est vraiment sur ces propos-là, politique au sens de questionner sa posture justement, de participer, de pas rester dans une posture subie et non réfléchie. Donc pour moi c’est vraiment les deux. On ne mettrait pas n’importe quel propos, n’importe quelle programmation dans le festival. A partir de ce moment-là, cela veut dire qu’il y a une forme d’engagement, donc oui, de militantisme, derrière.

 

 

  Peux-tu nous en dire plus sur le programme, les partenaires ?

C’est une programmation qui a été faite quasiment exclusivement avec des Wondermeufs qui montent sur scène, qui présentent leurs œuvres, etc. En plus nous avons comme partenaires et invités la super librairie Fiers de Lettres (big up les meufs!), Paillette qui est une jeune artiste, comédienne et chanteuse qui fait vraiment des choses de ouf, qui viendra faire un concert le samedi soir, et les Swing Cat qui feront une initiation au Swing le dimanche! Ensuite, on accueillera l’association Ademass, l’association Onde Plurielle qui a créé le festival Mas Amor por Favor et l’artiste Agathe Catel qui viendront présenter leur travail et des œuvres, et qui sont aussi nos partenaires. Et nous aurons aussi la chance d’accueillir la réalisatrice Nina Faure le dimanche.

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  Super programme ! Un « petit » truc en plus » pour nous donner « encore plus envie » de venir au Wonderfest samedi et dimanche ?

Y’aura pleins de trucs ! Vous allez danser, faire du théâtre, regarder des spectacles, jouer, traverser des expériences sensorielles, et vous enjailler sur de la musique live le soir ! On a voulu qu’il y ait vraiment plein de formes artistiques et de participation différentes pour que chacun s’y retrouve et ait envie de participer, de discuter, et aussi de bien manger ! Car ça ne coûte pas plus cher, de bien manger.

 

  Ah et l’entrée coûte combien ?

On a voulu faire un festival à prix libre, parce qu’on est conscientes que tous les publics n’ont pas la possibilité d’accéder à la culture, financièrement. L’inclusion, ça nous tient à cœur, et en même temps, l’art et la culture, ce n’est pas gratuit. Quand ça l’est, c’est que c’est subventionné, et nous on n’est pas subventionnées. Donc on a voulu mettre nos publics et visiteurs à contribution aussi parce que c’est une manière d’expliquer aussi comment le milieu de l’art et le milieu associatif peuvent fonctionner, mais sans limiter les gens qui n’ont pas beaucoup de revenus. Donc chacun fixe son prix en fonction de ce qu’il estime être le coût du travail, de la préparation d’un festival et de la présentation des œuvres par les artistes. Et si le coût qu’il estime est bien supérieur à ses revenus, on comprend tout à fait qu’il mette 1€, 2€ et on ne regarde pas à la dépense, chacun met ce qu’il veut en fonction de ses possibilités, mais c’est payant, à prix libre.

 

  Un petit mot de conclusion peut-être ?

« Comment a pu t-on en arriver là ?! » 🙂

 

RETROUVEZ TOUTE LA PROGRAMMATION DU WONDER’FEST ICI  ET SUR FACEBOOK

 

LES PARTENAIRES DU WONDER FESTIVAL

 

 

Une Wonder’Artiste à l’honneur cette semaine ! Reine Aneda expose au Bar du Musée à Montpellier

Une Wonder’Artiste à l’honneur cette semaine ! Reine Aneda expose au Bar du Musée à Montpellier

Le Collectif Wonder’Art a le plaisir d’annoncer la première exposition de l’année d’une de ses membres:

Reine Aneda expose au « Bar du Musée »

 

 

Reine Aneda est sensible à l’écologie,  elle travaille entre autres sur des illustrations «zéro déchets» en papier découpé. Le but, montrer qu’on peut créer des oeuvres d’art tout en revalorisant, en recyclant, et en respectant notre planète. Pour cela ses seuls matériaux sont du papier, un cutter ainsi que du carton recyclé et de la colle pour l’encadrement.

 

Le 5 avril à partir de 19h au Bar du musée, Reine inaugure sa nouvelle exposition sur le thème de la mer, en présence de l’association Océan protection à laquelle elle reverse une partie de ces ventes. 

 

Cette exposition est l’occasion de sensibiliser le public à la protection de l’environnement en particulier l’environnement maritime.

Pour l’occasion, ceux sont un peu plus d’une dizaine d’illustrations qui seront exposées.

Chaque illustration est découpée dans du papier noir superposé sur un fond blanc et représente un animal marin. Le contraste fort, et les jeux d’ombres permettent de mettre la lumière sur ces animaux tout en montrant l’aspect mystérieux et caché des fonds marins…

Quelques reproductions de gravures seront également également exposées.

 

 

 

Il sera possible de tenter de remporter des oeuvres
grâce à la Tombol’Art qui se déroulera durant l’exposition !

 

En montrant des oeuvres minimalistes dans l’utilisation des matériaux, Reine nous montre qu’avec peu de matériaux on peut faire des belles choses

 

Et par ces illustrations, elle met en lumière les êtres vivants cachés au fond de l’océan, sur lesquels l’activité humaine à un impact direct.

Le papier découpé permet de montrer avec finesse et poésie la fragilité de ce mystérieux monde sous marin …

 

 

 

 

 

Alors, prêt.e.s à venir plonger avec elle, et avec ses créatures marines, au fond de l’océan?

 

Reine Aneda vous accueille au Bar du Musée pour son exposition du 5 avril au 3 mai

www.reineaneda.com
www.facebook.com/reine.aneda
www.instagram.com/reine.aneda/

 

Avec la présence de l’Association Ocean Protection France
OCEAN PROTECTION est une association environnementale loi 1901 ayant comme objectif principal, la protection de la mer et des océans.
Les pollutions exercées par les activités humaines asphyxient gravement tous les océans avec la faune et la flore qui y vivent. Aujourd’hui l’urgence est là.
Il est temps de changer nos comportements et d’entamer des actions concrètes pour participer à la préservation des Océans, de notre santé et d’une planète préservée pour les générations à venir.
https://oceanprotectionfr.wixsite.com/ocean-protection

Cliquez ci-dessous pour accéder au site de l’exposition:

Bar du Musée