Exposition de Matrioch Cake

Exposition de Matrioch Cake

 Qui est Cake ?

Cake c’est tout simplement la petite fille que j’étais et qui existe toujours en moi. Elle s’exprime ponctuellement à travers ses dessins. Cette petite fille que la vie n’a pas permit de s’exprimer plus tôt, s’exprime aujourd’hui à 30 ans et ça fait du bien !

 

QUELLES SONT LES SIMILITUDES ET LES DIFFÉRENCES ENTRE CAKE ET CACO ?

Je suis les deux et bien plus encore ! Faut s’accrocher haha ! Ce ne sont que des petites parties de moi que j’exprime en fonction de mes envies et de mon environnement. Je dirai que mon côté artiste a plus d’assurance que les autres facettes de ma personnalité. Peut-être parce que finalement, je ne cherche à plaire à personne à travers mon art mais juste à m’exprimer.

 

COMMENT DÉFINIRAIS-TU TON ART ?

Je pratique le flat design, (Le flat design est un style graphique associé au design de sites internet, c’est un sous-genre du courant minimaliste. Il se caractérise par des formes simples, sans textures, ni effets de volumes. Les couleurs, souvent vives sont utilisées en aplats.) J’aime les dessins enfantins, ceux qui font sourire et donnent de la bonne humeur, et à la fois j’aime les choses épurées, minimalistes, simples. Je suis aussi une grande symétricophile pour reprendre l’expression de Koralie, et j’aime créer des jolies harmonies inattendues dans mes palettes de couleurs.

QUEL EST TON PARCOURS PROFESSIONNEL ET/OU ARTISTIQUE ??

Mes choix d’orientation scolaire m’ont amenée à suivre deux voies distinctes : à la fois technique et artistique. Diplômée d’une école d’ingénieur en Science des Matériaux, j’ai suivi une formation physique et chimique en caractérisation et composition sur la métallurgie, les verres, les polymères et composites ainsi que les céramiques. J’ai orienté mon projet professionnel vers le bâtiment et les matériaux de construction à travers différentes expériences professionnelles. Mais il manquait quelque chose à mon épanouissement, j’avais besoin d’exprimer ma créativité.

Passionnée d’art et de design et désireuse de faire de cette passion mon métier, c’est tout naturellement que j’ai suivi une formation en décoration d’intérieur et design de meubles et accessoires. J’ai pu ainsi lier mon amour de la science et la technique, à ma passion pour la créativité et l’art et je travaille actuellement en tant que décoratrice d’intérieure en indépendante.
C’est grâce à cette formation de décoration que j’ai pu découvrir les logiciels de DAO (Dessin Assisté par Ordinateur) et me rendre compte que j’étais ainsi capable dessiner ce qu’il se passait dans ma tête, à ma manière avec mon propre style.

POURQUOI AVOIR CHOISI CE MEDIUM COMME MOYEN D’EXPRESSION, PLUTÔT QU’UN AUTRE ?

 J’ai choisi le streetart parce que j’en étais très admirative. Je suis une solitaire et une de mes activités favorites est de me balader dans la ville à la recherche de jolis bouts d’architecture à prendre en photo. A travers mes balades, j’ai peu à peu découvert cette nouvelle vague de streetart, du collage, de la poésie, de l’engagement, de l’émotion, et plein de messages passés. Je me suis dit « pourquoi pas moi ? ». Un soir, il y a plus d’un an, j’ai tenté l’expérience. J’ai pris ma colle et mes pinceaux, mes petites poupées Miyatriochkas, je suis tombée amoureuse de cette sensation. J’ai découvert il y a peu le graffiti. Une activité qui me permet de produire un travail beaucoup plus intuitif et sauvage et beaucoup moins travaillé. Produire, créer, me permet de prendre confiance en moi mais surtout d’extérioriser tout le bordel qui se trouve dans ma tête !

 Tu vas participer à une expo, quelle est-elle ?

Notre Wonder Streetartiste CaCo, alias Cake, va participer pour la seconde fois à une exposition pop up store organisée par l’association Art Salé.

Art Salé c’est une association à but non lucratif qui a pour objectif la promotion, la production et la diffusion d’artistes et d’œuvres d’art, ainsi que l’organisation d’événements culturels. Elle se donne également pour but la recherche de nouveaux talents et l’aide à la création artistique à Montpellier.

Dans cet esprit, Art Salé nous propose cette année une exposition WINTER ART SHOP sur le thème de l’hiver et de ses réjouissances, ainsi qu’un marché de noël.

Pour cette exposition, l’association Art Salé a fait appel aux talents et à l’imagination débordante de notre Wonder Cake ainsi qu’à de nombreux autres streetartists Montpellierains !

Cake c’est avant tout le streetart, le graffiti, les collages en pleine nuit de poupées russes rigolotes et pleines de bonnes ondes sur les murs de notre ville. Mais parfois, c’est tout aussi bien de découvrir ces artistes de rues dans des cadres différents et apprécier aussi les différentes formes d’art qu’ils sont capables de produire.

« Pour cette exposition, je n’ai pas eu vraiment à réfléchir. En tant qu’éternelle enfant et énorme fanatique de noël, j’ai juste laissé aller mes envies et idées. J’ai même réalisé une œuvre qui s’avère être celle dont je suis le plus fière à ce jour! J’espère que ça vous plaira ! »

Alors si vous avez envie d’y jeter un œil, ce pop up store se déroulera du samedi 16 au samedi 30 novembre 2019, au 8 rue de la carbonnerie en centre-ville de Montpellier dans une petite salle voûtée pleine de charme.

Pour les mamans d’entre vous, notre Wonder Cake propose aussi trois dates d’ateliers créatifs pour les enfants à partir de 5 ans. Deux heures pendant lesquelles vos enfants pourront apprendre à créer des poupées de noël décoratives pour orner le sapin. Vous pourrez retrouver toutes les infos et réservations des ateliers sur le site d’Art Salé : http://www.art-s.fr/

Lien facebook de l’événement

La page Facebook de Cake

Son instagram

Sa boutique en ligne 

Vous avez dit « expo » ? Une autre Wonder’artiste confirme son talent !

Vous avez dit « expo » ? Une autre Wonder’artiste confirme son talent !

Pour la deuxième fois en cette belle rentrée artistique, le collectif Wonder’Art a le plaisir de soutenir l’une de ses membres, Marie Meyer alias Reine Aneda, qui expose aux Demoiselles de Montpellier du 1 au 31 octobre.

Venez découvrir son univers poétique et enfantin lors de son vernissage le 4 octobre de 18h à 20h, c’est au 2, rue de la Carbonnerie.

 

Marie, qui est Reine Aneda ?

Reine Aneda c’est un peu une revanche. En fait Reine c’est une partie de mon prénom officiel. Je l’ai longtemps détesté et suite à un cheminement personnel, j’ai fini par me réapproprier cette partie de moi. C’est un prénom qui parle de reprendre les rennes de sa vie ! (Haha) J’ai retrouvé ma propre souveraineté.

Aneda ça vient d’une légende amérindienne, ça signifie « arbre de vie ». J’ai juste changé l’orthographe du mot, mais l’idée c’était de m’apporter un certain alignement dont j’avais besoin à ce moment là.

 

 

Quelles sont les similitudes et les différences entre Reine et Marie ?

Une énorme dose de créativité et le fait de garder son âme d’enfant. On adore les dessins animés, la BD, les livres pour enfants… On est aussi fascinées par la nature et l’univers. On est très curieuses de la vie en général.

Reine a peut-être juste plus d’assurance. Elle est davantage dans le concret. Elle m’apporte une stabilité et de l’estime pour moi-même. Elle est pleine de vie et d’imagination. Elle est très infantile et en même temps très pro. Elle est plus dans l’équilibre.

 

 

« J’ai envie de faire voyager, sortir du quotidien morose en montrant la beauté des petites choses simples. »

Quel est ton parcours professionnel et/ou artistique ?

Déjà toute petite j’aimais les travaux manuels, dessiner et écrire des
récits. En grandissant, le dessin est resté ma ligne directrice. J’ai passé mon bac option Arts Plastiques à Toulouse, ma ville d’origine. J’ai poursuivi en fac d’arts appliqués et puis j’ai intégré une mise à niveau arts appliqués. J’ai continué avec un BTS graphisme Édition et Publicité mais le côté commercial m’ennuyait et le dessin n’était pas assez présent pour moi. Je suis donc venue à Montpellier rejoindre un cycle professionnel d’illustration. Là j’ai pu également renouer avec l’écriture en imaginant toutes sortes d’histoires pour les petits et grands enfants.

Entre temps j’ai fait des stages mais j’ai compris que la vie en entreprise, ça n’était pas fait pour moi. J’avais envie de me consacrer à des projets qui font sens pour moi et j’avais besoin de liberté. Plusieurs opportunités ont fait que je suis restée à Montpellier et que j’ai pu rencontrer des personnes formidables comme les Wonders !

 

Comment définirais-tu ton art? Qu’est ce qui le fait vibrer?

Ce qui fait vibrer mon art, c’est vraiment mon enfant intérieur. Je crois que mon art c’est un peu comme ma vie : je suis hypersensible et il m’en faut peu pour m’émouvoir, m’émerveiller, rire ! Je peux m’extasier devant une fleur, une plante… et rire aux éclats sur un jeu de mots stupide ou devant un cartoon… Je dirai que mon art est à la fois sensible, épuré, parfois touchant, parfois drôle. J’essaye d’être de plus en plus spontanée, ne pas trop me poser de question, et y aller franchement. Si je me prends trop la tête, c’est qu’il y a un blocage et que je me trompe de direction.
Ce qui me guide c’est ma joie de vivre ! Si je suis en train de juste sourire sur une idée ou même de me faire un fou rire pendant que je dessine, c’est que je tiens quelque chose !

A travers mes créations j’aime raconter des histoires, amener de la curiosité, de l’aventure, du mystère ou de la poésie. J’ai envie de faire voyager, sortir du quotidien morose en montrant la beauté des petites choses simples. J’ai envie de stimuler l’imagination !

Tu fais partie du collectif Wonderart,  qu’est-ce que ça t’apporte ? 
 

Ça va faire tout juste un an que j’ai rejoint les Wonders, c’est passé tellement vite ! Je ne pensais pas que je pourrais recevoir autant de choses en si peu de temps! Elles m’apportent tellement ! Elles me reboostent à fond, me donnent envie d’aller toujours plus loin et d’oser être moi même! Ça m’a clairement apporté plus d’assurance dans mon travail. J’ose davantage prendre ma place, m’exprimer. Et puis ça m’a apporté surtout des amies avec qui on se soutient à fond, des personnes qui sont là en cas de doutes et qui comprennent ce qu’on vit en tant qu’artiste.
Le Wonder’Art m’a aussi ouverte à d’autres pratiques artistiques et amené de nouvelles opportunités. On a, entre autre, quelques projets de street art avec Matrioch Cake. Elle m’a entraîné dans la vibe du street art ! Bref, le Wonder’Art est vraiment hyper stimulant !!

 

Cette deuxième expo, en quoi diffère t elle de la première ?

Cette exposition est particulière car c’est la 1ère fois que je n’expose pas que du papier découpé. La moitié de l’exposition est consacrée à une série que j’ai réalisée l’an dernier: « Inktober 2018 ». Une série qui me tient à cœur, car ce sont des illustrations jeunesse accompagnées de textes que j’ai écrits. Je n’ai pas encore trop l’habitude de partager mes écrits et c’est un style de dessin particulier. J’espère que ça plaira !

Il y aura aussi des illustrations en papiers découpés mais dans un style plus fin, plus léger, plus organique. Je suis contente de voir que je ne stagne pas et que mes envies évoluent avec cette technique.

Cette exposition est en fait plus axée sur l’enfance, l’aventure, l’émerveillement… Toute en légèreté et en douceur. Un parti pris aussi pour coller à l’ambiance du salon de thé des Demoiselles de Montpellier.

Que dirais-tu à quelqu’un qui n’a jamais vu une de tes œuvres pour qu’il ou qu’elle vienne à l’expo ?

Viens, il y aura des bons gâteaux ! Haha
Je dirai que si tu as gardé ton âme d’enfant ou que tu veux la retrouver c’est l’endroit ! En plus il y aura des petites citrouilles et d’autres surprises que j’ai préparées pour le vernissage !

 

Dans quel état d’esprit es-tu a quelques jours du vernissage ?

A la fois impatiente, et plutôt confiante car certaines illustrations n’ont pas été évidentes à réaliser ! Et en même temps c’est toujours un peu le stress de se montrer comme ça en public et d’avoir des retours en direct. Mais j’ai vraiment hâte d’y être !

www.reineaneda.com
https://www.instagram.com/reine.aneda/
lien de l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/522809918526970/

Une Wonder’Artiste à l’honneur ! Elsa Gabet expose à l’Hopulus Brewpub

Une Wonder’Artiste à l’honneur ! Elsa Gabet expose à l’Hopulus Brewpub

Vous n’aviez encore rien de prévu le 18 septembre ?
Le collectif Wonder’Art est heureux et fier de soutenir l’une de ses talentueuses artistes, l’illustratrice Elsa Gabet qui vous vous présente mes dernières illustrations à l’Hopulus Brewpub. C’est un bar-microbrasserie artisanal à deux pas des places Jean Jaurès et Comédie – où les bières sont excellentes !

Venez nombreuses/x !!
Elsa, peux-tu te présenter en tant qu’artiste ?
 

Je suis illustratrice autodidacte et (forcément !) passionnée ! Créative depuis toujours, engagée, positive et enthousiaste au quotidien, j’illustre pour mieux communiquer, proposer un autre regard sur ce qui est, porter des idées, représenter des valeurs et partager des émotions. Je cherche sans cesse à expérimenter pour mieux aiguiser mon approche et produire des dessins à la fois esthétiques et efficaces.

J’aime interroger l’existant, jouer sur les oppositions/associations, questionner ce qui est et soulever d’autres possibles. J’aime travailler des illustrations détaillées, précises, réalistes, et fines. Je porte une grande attention aux détails, que se soit dans la finesse et la précision de mes illustrations, que dans la quête de la manière la plus juste de représenter et faire ressentir une émotion.

Je travaille souvent sur deux collections en parallèle, ce qui me permets de satisfaire cette quête de réalisme et de transcription sur des sujets différents. Avancer sur plusieurs projets en même temps nourrit la vision et l’approche que j’ai pour chacun.

 

 

Quel est ton parcours professionnel et/ou artistique ?

Je dessine depuis toute petite et j’ai rapidement fait le choix de faire des études répondant à ma soif de connaissance sur le monde, ses codes et structures, et l’urbanisme en particulier, plutôt que de me spécialiser dans une pratique artistique. Cela m’a apporté une autre ouverture d’esprit et m’amène aujourd’hui à porter un regard particulier sur ma créativité – à laquelle je redonne aujourd’hui plus de place.

Urbaniste de formation et diplômée de Sciences Po Paris, j’ai débuté ma carrière dans le conseil à Paris, avant de partir à Yangon, au Myanmar, pour m’investir dans des projets de rénovation et d’aménagement urbain. Je suis tout autant passionnée d’illustration que d’urbanisme et de valorisation architecturale, et j’avais envie de m’investir au sein de ce pays au moment de son ouverture au reste du monde au sein de projets visant à garantir et valoriser son identité urbaine et culturelle.

A Yangon, je me suis d’abord investie dans l’éducation supérieure en tant que professeur de business communication, avant de prendre part à la valorisation du patrimoine architectural et urbain de la ville, à travers la conduite d’études et de projets de rénovation et d’aménagement urbains. J’ai participé au développement de nouvelles façons de concevoir le développement urbain, permettant de concilier préservation/valorisation de l’héritage architectural et de l’identité culturelle de la ville, avec la satisfaction d’objectifs spécifiques, selon une approche plus durable et responsable de l’aménagement. Cette expérience a profondément enrichie ma vision de l’urbanisme et a nourri mon envie de proposer de nouvelles façons de concevoir les projets urbains en France.

Là-bas, et en parallèle de mes activités professionnelles, j’ai monté ma première exposition d’illustrations, ayant à cœur de rendre hommage à cette ville et à ses habitants. J’ai produit et fait imprimer localement une collection de posters qui ont ensuite été mis en vente dans un centre commercial à Yangon.

De retour en France, je me suis installée à Montpellier ou j’ai rejoint un bureau d’études en aménagement urbain et développement économique, jusqu’à ce que l’envie de donner plus d’importance à l’illustration me pousse à créer mon activité en tant qu’illustratrice. Je me suis accordée depuis le mois de janvier une vraie coupure avec mes activités précédentes pour mieux me concentrer au développement de cette activité et lui offrir la place et le temps nécessaires. Mon objectif est ensuite de pouvoir la compléter par une action complémentaire visant à favoriser le développement d’une nouvelle vision de l’aménagement urbain en France. Je souhaite pouvoir pleinement m’investir en tant qu’illustratrice et urbaniste et que mes deux pratiques et passions se nourrissent mutuellement.

Pourquoi avoir choisi ce medium comme moyen d’expression, plutôt qu’un autre ?
 
Je dessine par réflexe, naturellement et en toute situation. L’illustration m’est donc apparue comme le médium d’expression le plus naturel pour moi et, par besoin d’authenticité, j’ai décidé de l’investir autant que possible. C’est également un outil qui me semble encore trop peu exploité et qui gagnerait à être davantage investi et reconsidéré. Il s’agit pour moi d’une forme d’expression puissante, alliant signification, visualisation, imagination, perception, et qui permet de partager sur le domaine du sensible, de l’intuitif – ce à quoi j’aime m’intéresser et m’essayer.
 
J’envisage aussi de nourrir mon travail et de proposer d’autres supports d’expression et de partage complémentaires à l’illustration, pour mieux en repousser les limites et expérimenter d’autres possibilités.

« J’aime interroger l’existant, jouer sur les oppositions/associations, questionner ce qui est et soulever d’autres possibles. »

Comment définirais-tu ton art ?
 
J’ai la création rebelle ! Elle s’interroge sans cesse sur ce qui est, elle cherche à regarder et présenter les choses autrement pour proposer d’autres possibles. Elle n’aime pas quand c’est trop simple !
J’ai toujours eu besoin de rendre utile ce que je crée et je suis convaincue que l’illustration est un outil qui gagnerait à être encore plus investi, que sa vocation n’est pas uniquement esthétique mais aussi expérimentale. Personnellement j’en ai fait ma pâte à modeler !
Tu fais partie du collectif Wonderart, comment définirais-tu cette structure et qu’est-ce que ça t’apporte ? 
 
Le Wonderart est un groupe de femmes artistes qui s’est formé au sein des Wondermeufs pour répondre à un besoin spécifique d’accompagnement, de soutien, d’entraide sur des sujets liés à la créativité mais également à notre développement voire notre professionnalisation en tant qu’artistes.
 
Le Wonderart m’a d’abord offert de rencontrer d’autres artistes et de partager ensemble nos envies, nos questionnements, nos forces, pour permettre à chacune d’avancer plus sereinement en se sentant soutenue et comprise. Il m’a également permis d’apprivoiser mon identité d’artiste, d’apprendre à me présenter en tant que telle et de gagner en confiance. Il m’a offert l’opportunité de réaliser deux expositions lors de l’inauguration de la Station et le Wonderfest, et de nouvelles sont en cours de préparation !
Sur quel angle as-tu axé ton expo ?
 
Au travers de compositions organiques et graphiques originales, les illustrations présentées proposent une autre manière de regarder et de valoriser la nature et ses composants.
Chaque illustration a été réalisée à la main, à l’aide de stylos à pointes très fines (0,03mm – 0,1mm), au format A3. Chaque composition a été construite progressivement, ligne par ligne, et parfois point par point, alliant patience et minutie.

 

 

En choisissant une technique demandant beaucoup de temps et de précision, j’ai également souhaité revoir mon rapport au temps et à la productivité. Partant du principe que le temps est -après notre santé- notre première richesse, j’ai décidé de l’employer à la valorisation de ce qui m’apparaît être essentiel et prioritaire : notre planète, notre environnement et les espèces qui le composent.

 
Que dirais-tu à quelqu’un qui n’a jamais vu une de tes œuvres pour qu’il ou qu’elle vienne à l’expo ?
 
La collection que je présente a été créée spécifiquement pour l’occasion et signe une nouvelle étape dans la précision de mon style que je suis fière d’avoir atteinte. J’espère pouvoir partager le plus justement possible ma sensibilité et la finesse de ce qui m’inspire.
 
Dans quel état d’esprit es-tu a quelques jours du vernissage ?
 
Je suis peu stressée par les derniers préparatifs mais j’ai vraiment hâte ! Je souhaite que ceux qui viennent passent vraiment une belle soirée, c’est ce qui compte le plus pour moi !
Si en plus ils apprécient mon travail et souhaitent me soutenir c’est un formidable bonus et j’en serai très heureuse !
Wonderconférence n°8 « Vous avez le Merveilleux pouvoir de changer votre vie » par Corinne Quercioli, aujourd’hui samedi 25 mai

Wonderconférence n°8 « Vous avez le Merveilleux pouvoir de changer votre vie » par Corinne Quercioli, aujourd’hui samedi 25 mai

Huitième et dernière conférence du cycle de WonderConférences. En 2018/2019, 8 conférences vous sont proposées sur le thème du dé-conditionnement (social, économique, industriel, etc.) mais abordé sous un angle différent par chaque Wonder.

 

 

Pour cette édition, Corinne Quercioli a choisi de vous parler de sa propre expérience.
« Vous avez le Merveilleux pouvoir de changer votre vie »
et comment ce pouvoir vous sort complètement des sentiers qu’on voudrait vous faire emprunter.

En voici le pitch :

 

 

« Vous vous sentez décalé(e) dans ce monde trop dur pour vous.
Vous êtes hypersensible.
Vous ressentez les énergies des autres qui vous heurtent.
Vous avez un sentiment de solitude intense.
Votre entourage vous prend pour un extra-terrestre.
Vous vous sentez coupé(e) de vous-même.
Alors venez vous êtes concerné(e) et mon histoire peut faire écho en vous.
Tout le monde aspire à être heureux et même à donner un sens à sa vie mais peu de monde sait comment y parvenir.
J’ai fais ce chemin, je suis allée à la rencontre de qui je suis profondément. Aujourd’hui je vis en harmonie complète avec moi et j’accompagne chaque jour des personnes à prendre conscience des obstacles qui les séparent de l’amour.
J’ai changé ma vision du monde en faisant de mon hypersensibilité un atout et me suis reconnectée à la pureté originelle de ma petite fille intérieure.
J’ai laissé éclore et fleurir tous mes merveilleux pouvoirs,
transcendé mes blessures, traversé mes émotions pour mieux les laisser s’exprimer.
J’ai identifié mes croyances et mes peurs.
J’ai pris conscience de ma vraie nature, j’ai libéré le merveilleux en moi.
Je vis ma mission d’âme et je vibre ma vie !
Je vous partage mon histoire car tout est possible et à tout âge!
Venez l’écoutez, je ne détiens aucune vérité, simplement un partage d’expérience. »

 

 

Alors venez nombreux et nombreuses écouter Corinne ce samedi 25 mai à la Gazette Café à 18h !

 

 

Sa page facebook : Corinne Quercioli

 

Son site web : Corinne Quiercioli.com

Actualité des adhérentes : Conférence « L’image de la femme au Cinéma » par Marie Zandolie

Actualité des adhérentes : Conférence « L’image de la femme au Cinéma » par Marie Zandolie

Ahhhhhhh …… Les stars hollywoodiennes en cinémascope, leurs décolletés ravageurs, leurs superbes chevelures déroulant de magnifiques boucles sur le blanc d’albâtre de leurs épaules dénudées…. Images glamour et un brin sexistes d’une époque révolue, pendant laquelle l’injonction faite aux actrices (aux femmes?) était « sois belle et tais-toi » !

 

Epoque révolue, vraiment ?

(Cette superbe affiche date de 1991)

 

Les héroïnes de cinéma parlent de leur époque

Or, nous avons tous des « role-models » (des références auxquelles nous nous identifions consciemment ou inconsciemment, et qui nous influencent sans parfois même que nous nous en rendions compte). Cela est particulièrement vrai pour les adolescentes: elle aiment copier les looks, les attitudes et adopter les valeurs de leurs idoles. Ainsi, les héroïnes de cinéma modèlent chaque génération de femmes (et d’hommes) et disent quelque chose de leur époque, qu’elles soient perçues comme des icônes ou des repoussoirs. Par exemple, lorsque j’étais jeune fille, j’étais quelque peu agacée par l’héroïne du film préféré de ma mère: Scarlett O’Hara dans « Autant en emporte le vent ».

 

Et en effet, le personnage incarné par Vivien Leigh est tout d’abord frivole et capricieux, voire égoïste. Elle renvoie de prime abord une image déplaisante. Cependant, face à l’adversité qui s’acharne sur elle, Scarlett va se révéler d’un courage et d’une pugnacité incroyable. Elle va finalement camper une femme indépendante et moderne, défiant tous les diktats de son époque pour vivre selon ses propres choix. Du coup, j’éprouvais une espèce de fascination/répulsion pour cette trop belle femme si apprêtée, qui néanmoins préfigurait la femme libre, tournant le dos aux carcans sociétaux.
Le test de Bechdel

Aujourd’hui, l’on pourrait se dire que le cinéma à fait évoluer l’image et l’importance de ses personnages féminins au gré de l’évolution de la société vers plus d’égalité des genres. Je me suis donc posé cette question  de l’image, ou de la place, des personnages féminins dans le cinéma, et je suis tombée sur  le « test de Bechdel« . Ce test a pour but principal de démontrer l’omniprésence des rôles masculins au cinéma, et le peu de place qu’il reste pour les femmes (pourtant en proportion d’êtres humains sur la planète, on est théoriquement autour du 50/50, pour ne parler que des personnes genrées de manière binaire).Normalement, le test est très facile à réussir, il suffit de remplir trois petites conditions :

  1. Qu’il y ait au moins deux personnages féminins
  2. Que ces deux personnages féminins aient une conversation toutes les deux
  3. Que le sujet de cette conversation ne soit pas un homme

Basique, non ?

 

 

Difficile à croire, mais la proportion de films passant ce test n’est devenue positive que très récemment, autour des années 2000. Et encore en 2018, si on ne prend que les dix films les mieux notés sur le site IMDb, seuls trois d’entre eux passent le test. Alors, pourrait-on se dire que les mentalités n’évoluent pas, ou peu ? Et peut-on dire que si l’image d’une femme séductrice, jeune, au physique avantageux, la plupart du temps blanche, (et occupant un panel étroit de métiers très genrés) revient aussi souvent dans l’inconscient collectif quand on pense « femme », c’est bel et bien parce que c’est l’image prédominante que l’on retrouve dans les films mainstream ?

 

Quelques archétypes récents
Notre Scarlett, ce personnage campé dans le lointain passé de la guerre de sécession américaine, a inspiré la génération des femmes nées dans les années 40/50 : nos mères et nos grand-mères. Lors de cette conférence, préparée en tandem avec ma fille Nolwy, nous vous proposons de nous intéresser à quelques autres archétypes féminins de l’évolution du cinéma américain et français, des années 50 à nos jours. Notre sélection illustrera, de façon forcément subjective, l’évolution de l’image de la femme dans le 7ème Art.
Informations pratiques
La conférence aura lieu à la Gazette Café samedi 27 avril de 18h à 19h15 environ.

 

La Gazette Café se trouve au 6 rue Levat, au cœur du nouveau quartier Saint Roch, face à la gare SNCF, à 500 mètres de la place de la Comédie à Montpellier.

 

Cette conférence ne fait pas partie du cycle « Wonderconférences », mais est proposée par l’association Sunrise. La prochaine Wonderconférence sera animée par Corinne Quercioli le 26 mai.

Nos adhérentes ont du talent : Portrait de Shirley SEYWERT

Nos adhérentes ont du talent : Portrait de Shirley SEYWERT

 Meuf, qui es-tu ? Et tu fais quoi dans la vie ?

Je m’appelle Shirley SEYWERT, 38 ans, je suis développeuse web en freelance depuis 3 ans sur Montpellier. Le nom de mon entre prise c’est Djäka, mot issu de la culture aborigène en Australie qui veut dire « Faire attention à »…

 

 As-tu un motto ou une philosophie ?

Pour être honnête, je n’ai jamais songé en avoir un mais ce qui m’anime c’est la persévérance. J’ai eu pas mal de coups durs dans la vie, et même si parfois j’ai mis du temps à me relever, j’ai toujours réussi ! J’aime assez cette citation :

« La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute. »
Confucius

 Quels sont tes SuperPouvoirs ?

Je crois qu’avant tout, ce qui me caractérise le plus c’est que l’on peut compter sur moi, me faire confiance, je tiens toujours mes engagements. Aussi, je donne un peu de mon temps à une association qui s’appelle Haut les coeurs à Montpellier. Enfin, peut être aussi ma capacité à être structurée, carrée, je ne suis pas sûre que ça soit un super pouvoir (rires) mais bon….il en faut !

 Si tu étais un animal tu serais ?

Un lion, peut être, parce que c’est mon signe astrologique, je sais c’est pas original, mais aussi parce qu’il est le symbole de ce que j’aimerais avoir et être : Puissance, force, affirmation de soi, courage, il fait face aux défis de la vie avec assurance…Bref c’est un animal que j’admire !

 

 Dans 5 ans tu te vois où et comment ?

Oula ! compliqué de répondre à cela ! (rires) Je me vois bien dans ma société actuelle avec des associé.e.s et salarié.e.s ou pourquoi pas fusionner ma société avec une autre. Ce qui est sûr c’est qu’il est de plus en plus difficile pour moi de travailler seule donc j’aspire à un virage professionnel cette année.

En tout cas, le plus important pour moi dans 5 ans, c’est d’être heureuse, épanouie professionnellement mais surtout personnellement…la quarantaine aidant (rires) j’espère que j’aurai trouvé une paix intérieure et une grande sérénité…c’est ce qui m’importe le plus en tout cas…

 

 Quelle est la dernière application que tu as téléchargée mais pas encore utilisée ?

Morphin, c’est une appli marrante qui permet d’inscruster son visage sur des gifs animés… y’a des filles dans les wonder qui vont adorer ahahah!!!  – Dédicace à Maelys 😉

 

 Si tu pouvais être quelqu’un d’autre le temps d’une journée, qui aimerais-tu être ?

Un homme pour voir ce que ça fait (rires) ou une grande actrice ou chanteuse pour savoir ce que ça fait d’avoir une vie qui sort de l’ordinaire

 Quels sont les avantages pour toi d’être une adhérente Wondermeufs ?

Un réseau pro mélangé à de l’amitié, mélangé à du boost perso et pro, mélangé à du soutien pro et perso aussi… C’est un savoureux mélange de tout ça que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Toutes les assos de réseaux sont axées sur le côté pro, où l’on se doit de rester toujours impeccable, sérieuse et limite stoïque parce qu’il faut être là pour du business…Chez les Wondermeufs, on peut être soi-même, se lâcher, avec ses forces et ses faiblesses, on est soutenue, boostée professionnellement et personnellement, bref y’en a pour tous les goûts… C’est ce qui fait que cette association est unique !

 

 Et comment t’investis-tu dans l’association ? As-tu une mission ou un projet spécifique au sein de l’asso ?

Je suis adhérente depuis pratiquement le début de l’asso, je fais donc partie des meubles ahahaha. Aussi, je m’occupe des Rencontres Pro et je suis aussi co-responsable des BWM.

Je suis aussi responsable du groupe communication de l’asso. D’ailleurs on met en place cette année (les filles du groupe com et moi même) une forte présence sur les réseaux sociaux, principalement Twitter, Linkedin, Instagram et Facebook, mais aussi sur notre blog. Elles font un travail formidable et je les remercie…. Alors restez à l’écoute de ce que nous faisons et suivez-nous sur les réseaux !!!

 

Sa page facebookDjaka
Sa profil LinkedinShirley SEYWERT
Son site web : https://djaka.fr/
Crédit photo Fanny Combes Photographie