Vous avez dit « expo » ? Une autre Wonder’artiste confirme son talent !

Vous avez dit « expo » ? Une autre Wonder’artiste confirme son talent !

Pour la deuxième fois en cette belle rentrée artistique, le collectif Wonder’Art a le plaisir de soutenir l’une de ses membres, Marie Meyer alias Reine Aneda, qui expose aux Demoiselles de Montpellier du 1 au 31 octobre.

Venez découvrir son univers poétique et enfantin lors de son vernissage le 4 octobre de 18h à 20h, c’est au 2, rue de la Carbonnerie.

 

Marie, qui est Reine Aneda ?

Reine Aneda c’est un peu une revanche. En fait Reine c’est une partie de mon prénom officiel. Je l’ai longtemps détesté et suite à un cheminement personnel, j’ai fini par me réapproprier cette partie de moi. C’est un prénom qui parle de reprendre les rennes de sa vie ! (Haha) J’ai retrouvé ma propre souveraineté.

Aneda ça vient d’une légende amérindienne, ça signifie « arbre de vie ». J’ai juste changé l’orthographe du mot, mais l’idée c’était de m’apporter un certain alignement dont j’avais besoin à ce moment là.

 

 

Quelles sont les similitudes et les différences entre Reine et Marie ?

Une énorme dose de créativité et le fait de garder son âme d’enfant. On adore les dessins animés, la BD, les livres pour enfants… On est aussi fascinées par la nature et l’univers. On est très curieuses de la vie en général.

Reine a peut-être juste plus d’assurance. Elle est davantage dans le concret. Elle m’apporte une stabilité et de l’estime pour moi-même. Elle est pleine de vie et d’imagination. Elle est très infantile et en même temps très pro. Elle est plus dans l’équilibre.

 

 

« J’ai envie de faire voyager, sortir du quotidien morose en montrant la beauté des petites choses simples. »

Quel est ton parcours professionnel et/ou artistique ?

Déjà toute petite j’aimais les travaux manuels, dessiner et écrire des
récits. En grandissant, le dessin est resté ma ligne directrice. J’ai passé mon bac option Arts Plastiques à Toulouse, ma ville d’origine. J’ai poursuivi en fac d’arts appliqués et puis j’ai intégré une mise à niveau arts appliqués. J’ai continué avec un BTS graphisme Édition et Publicité mais le côté commercial m’ennuyait et le dessin n’était pas assez présent pour moi. Je suis donc venue à Montpellier rejoindre un cycle professionnel d’illustration. Là j’ai pu également renouer avec l’écriture en imaginant toutes sortes d’histoires pour les petits et grands enfants.

Entre temps j’ai fait des stages mais j’ai compris que la vie en entreprise, ça n’était pas fait pour moi. J’avais envie de me consacrer à des projets qui font sens pour moi et j’avais besoin de liberté. Plusieurs opportunités ont fait que je suis restée à Montpellier et que j’ai pu rencontrer des personnes formidables comme les Wonders !

 

Comment définirais-tu ton art? Qu’est ce qui le fait vibrer?

Ce qui fait vibrer mon art, c’est vraiment mon enfant intérieur. Je crois que mon art c’est un peu comme ma vie : je suis hypersensible et il m’en faut peu pour m’émouvoir, m’émerveiller, rire ! Je peux m’extasier devant une fleur, une plante… et rire aux éclats sur un jeu de mots stupide ou devant un cartoon… Je dirai que mon art est à la fois sensible, épuré, parfois touchant, parfois drôle. J’essaye d’être de plus en plus spontanée, ne pas trop me poser de question, et y aller franchement. Si je me prends trop la tête, c’est qu’il y a un blocage et que je me trompe de direction.
Ce qui me guide c’est ma joie de vivre ! Si je suis en train de juste sourire sur une idée ou même de me faire un fou rire pendant que je dessine, c’est que je tiens quelque chose !

A travers mes créations j’aime raconter des histoires, amener de la curiosité, de l’aventure, du mystère ou de la poésie. J’ai envie de faire voyager, sortir du quotidien morose en montrant la beauté des petites choses simples. J’ai envie de stimuler l’imagination !

Tu fais partie du collectif Wonderart,  qu’est-ce que ça t’apporte ? 
 

Ça va faire tout juste un an que j’ai rejoint les Wonders, c’est passé tellement vite ! Je ne pensais pas que je pourrais recevoir autant de choses en si peu de temps! Elles m’apportent tellement ! Elles me reboostent à fond, me donnent envie d’aller toujours plus loin et d’oser être moi même! Ça m’a clairement apporté plus d’assurance dans mon travail. J’ose davantage prendre ma place, m’exprimer. Et puis ça m’a apporté surtout des amies avec qui on se soutient à fond, des personnes qui sont là en cas de doutes et qui comprennent ce qu’on vit en tant qu’artiste.
Le Wonder’Art m’a aussi ouverte à d’autres pratiques artistiques et amené de nouvelles opportunités. On a, entre autre, quelques projets de street art avec Matrioch Cake. Elle m’a entraîné dans la vibe du street art ! Bref, le Wonder’Art est vraiment hyper stimulant !!

 

Cette deuxième expo, en quoi diffère t elle de la première ?

Cette exposition est particulière car c’est la 1ère fois que je n’expose pas que du papier découpé. La moitié de l’exposition est consacrée à une série que j’ai réalisée l’an dernier: « Inktober 2018 ». Une série qui me tient à cœur, car ce sont des illustrations jeunesse accompagnées de textes que j’ai écrits. Je n’ai pas encore trop l’habitude de partager mes écrits et c’est un style de dessin particulier. J’espère que ça plaira !

Il y aura aussi des illustrations en papiers découpés mais dans un style plus fin, plus léger, plus organique. Je suis contente de voir que je ne stagne pas et que mes envies évoluent avec cette technique.

Cette exposition est en fait plus axée sur l’enfance, l’aventure, l’émerveillement… Toute en légèreté et en douceur. Un parti pris aussi pour coller à l’ambiance du salon de thé des Demoiselles de Montpellier.

Que dirais-tu à quelqu’un qui n’a jamais vu une de tes œuvres pour qu’il ou qu’elle vienne à l’expo ?

Viens, il y aura des bons gâteaux ! Haha
Je dirai que si tu as gardé ton âme d’enfant ou que tu veux la retrouver c’est l’endroit ! En plus il y aura des petites citrouilles et d’autres surprises que j’ai préparées pour le vernissage !

 

Dans quel état d’esprit es-tu a quelques jours du vernissage ?

A la fois impatiente, et plutôt confiante car certaines illustrations n’ont pas été évidentes à réaliser ! Et en même temps c’est toujours un peu le stress de se montrer comme ça en public et d’avoir des retours en direct. Mais j’ai vraiment hâte d’y être !

www.reineaneda.com
https://www.instagram.com/reine.aneda/
lien de l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/522809918526970/

Actualité des adhérentes : Conférence « L’image de la femme au Cinéma » par Marie Zandolie

Actualité des adhérentes : Conférence « L’image de la femme au Cinéma » par Marie Zandolie

Ahhhhhhh …… Les stars hollywoodiennes en cinémascope, leurs décolletés ravageurs, leurs superbes chevelures déroulant de magnifiques boucles sur le blanc d’albâtre de leurs épaules dénudées…. Images glamour et un brin sexistes d’une époque révolue, pendant laquelle l’injonction faite aux actrices (aux femmes?) était « sois belle et tais-toi » !

 

Epoque révolue, vraiment ?

(Cette superbe affiche date de 1991)

 

Les héroïnes de cinéma parlent de leur époque

Or, nous avons tous des « role-models » (des références auxquelles nous nous identifions consciemment ou inconsciemment, et qui nous influencent sans parfois même que nous nous en rendions compte). Cela est particulièrement vrai pour les adolescentes: elle aiment copier les looks, les attitudes et adopter les valeurs de leurs idoles. Ainsi, les héroïnes de cinéma modèlent chaque génération de femmes (et d’hommes) et disent quelque chose de leur époque, qu’elles soient perçues comme des icônes ou des repoussoirs. Par exemple, lorsque j’étais jeune fille, j’étais quelque peu agacée par l’héroïne du film préféré de ma mère: Scarlett O’Hara dans « Autant en emporte le vent ».

 

Et en effet, le personnage incarné par Vivien Leigh est tout d’abord frivole et capricieux, voire égoïste. Elle renvoie de prime abord une image déplaisante. Cependant, face à l’adversité qui s’acharne sur elle, Scarlett va se révéler d’un courage et d’une pugnacité incroyable. Elle va finalement camper une femme indépendante et moderne, défiant tous les diktats de son époque pour vivre selon ses propres choix. Du coup, j’éprouvais une espèce de fascination/répulsion pour cette trop belle femme si apprêtée, qui néanmoins préfigurait la femme libre, tournant le dos aux carcans sociétaux.
Le test de Bechdel

Aujourd’hui, l’on pourrait se dire que le cinéma à fait évoluer l’image et l’importance de ses personnages féminins au gré de l’évolution de la société vers plus d’égalité des genres. Je me suis donc posé cette question  de l’image, ou de la place, des personnages féminins dans le cinéma, et je suis tombée sur  le « test de Bechdel« . Ce test a pour but principal de démontrer l’omniprésence des rôles masculins au cinéma, et le peu de place qu’il reste pour les femmes (pourtant en proportion d’êtres humains sur la planète, on est théoriquement autour du 50/50, pour ne parler que des personnes genrées de manière binaire).Normalement, le test est très facile à réussir, il suffit de remplir trois petites conditions :

  1. Qu’il y ait au moins deux personnages féminins
  2. Que ces deux personnages féminins aient une conversation toutes les deux
  3. Que le sujet de cette conversation ne soit pas un homme

Basique, non ?

 

 

Difficile à croire, mais la proportion de films passant ce test n’est devenue positive que très récemment, autour des années 2000. Et encore en 2018, si on ne prend que les dix films les mieux notés sur le site IMDb, seuls trois d’entre eux passent le test. Alors, pourrait-on se dire que les mentalités n’évoluent pas, ou peu ? Et peut-on dire que si l’image d’une femme séductrice, jeune, au physique avantageux, la plupart du temps blanche, (et occupant un panel étroit de métiers très genrés) revient aussi souvent dans l’inconscient collectif quand on pense « femme », c’est bel et bien parce que c’est l’image prédominante que l’on retrouve dans les films mainstream ?

 

Quelques archétypes récents
Notre Scarlett, ce personnage campé dans le lointain passé de la guerre de sécession américaine, a inspiré la génération des femmes nées dans les années 40/50 : nos mères et nos grand-mères. Lors de cette conférence, préparée en tandem avec ma fille Nolwy, nous vous proposons de nous intéresser à quelques autres archétypes féminins de l’évolution du cinéma américain et français, des années 50 à nos jours. Notre sélection illustrera, de façon forcément subjective, l’évolution de l’image de la femme dans le 7ème Art.
Informations pratiques
La conférence aura lieu à la Gazette Café samedi 27 avril de 18h à 19h15 environ.

 

La Gazette Café se trouve au 6 rue Levat, au cœur du nouveau quartier Saint Roch, face à la gare SNCF, à 500 mètres de la place de la Comédie à Montpellier.

 

Cette conférence ne fait pas partie du cycle « Wonderconférences », mais est proposée par l’association Sunrise. La prochaine Wonderconférence sera animée par Corinne Quercioli le 26 mai.

CopenTeam, Un projet porté par Nathalie Farrugia

CopenTeam, Un projet porté par Nathalie Farrugia

Partageons ensemble, le lancement de CopenTEAM !

Qu’est-ce que CopenTEAM ?

C’est une plateforme internet qui recense les évènements du territoire dans le domaine du Sport, Arts et Culture, Économie responsable, Solidarité et Bien-être, attribue des points, permet leur échange contre des avantages, vos offres.
L’objectif est de créer du lien social en soutenant le management, en facilitant la communication interne, en favorisant la collaboration avec des projets collectifs, en mettant en valeur les richesses culturelles, associatives et entrepreneuriales du territoire au sein des entreprises et groupes de plus de 50 salariés.

Boostez votre activité, Devenons partenaires !

Très prochainement plus de 2000 salarié·e·s, vont se connecter et utiliser CopenTEAM pendant 6 mois. (près de 500 salariées sur l’agglomération de Montpellier et de Béziers)

Nous avons besoin de vous pour leur proposer des avantages, vos avantages !

Libre à vous de nous offrir une séance ou une entrée dans votre secteur afin d’augmentervotre visibilité

Et/Ou

Indiquez-nous votre proposition payante de cohésion d’équipe s’adressant à un minimum de 10 personnes afin d’être visible auprès des chef·fes d’entreprise

Ce qu’il nous faut pour mettre en valeur chacune de vos offres et/ou propositions :

-Votre nom et prénom
-Le nom de votre entreprise
-Une photo de votre activité
-Une description en quelques lignes de votre offre et/ou proposition
-Des liens vers votre site et réseaux sociaux
-Le prix de l’activité

Merci de nous envoyer le tout à partenaire@copenteam.fr

 ***
Si vous avez des questions, envie de participer à l’aventure en devenant notre partenaire, envie d’être tenu.e informé·e ou tout simplement pour nous adresser un mot d’encouragement Contactez-nous via partenaire@copenteam.fr,
Ravies d’échanger bientôt avec vous !
Camille, Viktoria et Laura du service communication marketing de CopenTEAM
Et, au fait, on ne serait pas contre un petit partage . Merci de nous aider !

 

 

 

Wonderconférence « Femmes et Sciences: le grand paradoxe » ce samedi 13 avril à la Gazette Café

Wonderconférence « Femmes et Sciences: le grand paradoxe » ce samedi 13 avril à la Gazette Café

Vous le savez, les Wondermeufs sont une tribu de femmes qui veulent bouger le monde !

Alors, depuis quelques mois, nous avons travaillé sur le concept de « dé-conditionnement » (social, économique, industriel, etc.) pour proposer un cycle de neuf conférences sur ce thème, mais abordé sous un angle différent par chaque Wonder.

Pour cette édition, Marie Zandolie, de l’association Sunrise Montpellier,  a choisi de nous parler Sciences et Femmes:

Femmes et Sciences: le grand paradoxe

« Les femmes ne sont pas faites pour les métiers scientifiques et technologiques. La preuve, il y en a très peu qui se tournent vers des études scientifiques, et encore moins qui font carrière dans ces professions! »
– Ah oui ?
…. Et si nous prenions conscience de nos comportements limitants ? »

Au travers d’anecdotes personnelles, Marie nous amènera à réfléchir sur certains conditionnements qui peuvent inhiber les choix d’études des jeunes filles, les orientations de carrière des étudiantes, voire freiner ou stopper les carrières des femmes scientifiques.

Nous jetterons un oeil sur les chiffres officiels et sur les conclusions d’études édifiantes, et nous évoquerons le destin de quelques unes de nos éminentes consoeurs. Ainsi, nous tordrons le cou à certaines idées reçues et redonnerons leur légitime place aux femmes dans les métiers scientifiques et technologiques.

 

 

  La conférence aura lieu à la Gazette Café, ce samedi 13 avril, de 18h00 à 19h00 environ.

La Gazette Café se trouve au 6 rue Levat, au cœur du nouveau quartier Saint Roch, face à la gare SNCF, à 500 mètres de la place de la Comédie à Montpellier.

 

  Pour mémoire, les Wondermeufs vous ont successivement proposé  

  1. en sept. 18: « De l’Ecole de Commerce au RSA ! Comment j’ai rompu avec mes conditionnements » par Laurence Méléo, Directrice des Wondermeufs
  2. en oct, 18:  « De la chrysalide au papillon  », par Laurence Henck, naturopathe
  3. en nov. 18: « Alimentation, de Cromagnon aux Cromesquis, une histoire vivante et gustative de nos conditionnements, nos limitations et des pistes pour s’en extraire » par Bénédicte Lambert, créatrice culinaire
  4. en janv. 19: « De La Défense, à la Jungle… D’une vie subie à une vie choisie » par Marine de Voyagir fondatrice de Voy’Agir, Sharing responsible travelers community et VoyAgir
  5. en fév. 19: « C’est nul d’être une fille ! ou comment je suis devenue Femme, malgré les injonctions » par Laure Barbaza, fondatrice de la Fabic
  6. en mars 19: « Est-ce que je fais mon cinéma… si je veux en vivre ? » par Christine Bolliger-Erhard, directrice artistique des Journées du Cinéma suisse »

 

 

 

Mon enfant apprend la musique, je l’accompagne

Mon enfant apprend la musique, je l’accompagne

85% des enfants qui ont commencé la musique arrêtent avant 15 ans. Cette statistique INSEE a de quoi laisser songeur quand on sait que les écoles de musique et conservatoire ne désemplissent pas. Mais alors est-ce une fatalité ? Que faire pour que les élèves poursuivent leur parcours musical et conservent leur motivation à long terme ?

C’est cette question que s’est posée Céline Dulac, enseignante depuis 20 ans, directrice d’une école de musique et fondatrice du blog « La Musique et Vous ». En cours d’instrument, elle a en effet constaté que les enfants dont les parents, même non musiciens, s’impliquaient dans leur apprentissage musical et donnaient une place importante à la musique dans leur vie de famille, avaient plus de facilités, jouaient avec plus de plaisir et gardaient une motivation à beaucoup plus long terme

Depuis 2016, elle partage donc ses connaissances pédagogiques auprès de nombreux parents, afin de les aider à accompagner leur enfant dans leur cheminement musical, en mettant à la portée de tous les pédagogies musicales actives, les enseignements que nous apportent les neurosciences ainsi qu’une grande quantité de ressources diverses (tutoriels, partitions, renseignements sur l’enseignement musical en France…). Fin 2016, elle public un ebook gratuit, « 20 pistes pour aider mon enfant dans son apprentissage de la musique » qui a été téléchargé plus de 2000 fois et qui reste disponible à tous sur le site la-musique-et-vous.com.

(Crédit photo Lucie Espinasse)

En avril 2019, après 6 mois de tournage, elle ouvre une formation en ligne destinée aux parents dont l’enfant joue ou souhaiterait jouer de la musique, afin de les aider à accompagner leur enfant sur les périlleux chemins de l’apprentissage musical.

Cette formation composée de vidéos et de supports pédagogiques variés s’organise en 8 modules qui s’étalent sur 6 mois. Le contenu est accessible à tous, musiciens ou non, et propose 8 temps de réflexion et de propositions très concrètes à mettre en place à la maison avec votre petit musicien :

Module 1 : Pour bien commencer
Module 2 : Jouer et improviser en famille
Module 3 : Intégrer ou revoir quelques bases de solfège
Module 4 : A.B.C de la pratique quotidienne
Module 5 : les outils de la psychologie positive appliqués à l’apprentissage de la musique
Module 6 : Tenir sur la durée
Module 7 : Des approches innovantes (Montessori, O Passo, Suzuki…)
Module 8 : Se préparer à jouer en public

Mettez toutes les chances de votre côté pour que votre enfant s’éclate grâce à la musique et s’épanouisse dans sa pratique !
Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page la-musique-et-vous.com/formation-parents/

Contacts :
celine@la-musique-et-vous.com
06 60 97 19 69

Si toi aussi tu rêves de trucs de ouf sans dépenser un centime, clique-ici !

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Autrices de l’article : Sarah & Sarah (alias Sarah Alibert et Sarah Rousseau), avec le soutien de Marie Zandolie

…Et non…On est très créatives au sein des WonderMeufs, mais on n’a pas encore ça pour toi. Et pour cause, ça n’existe pas! Tout travail mérite salaire, tout ce qui a de la valeur se paie, comme disait l’autre.

Mais payer, ça peut prendre différentes formes, autre que ta CB gold-sans-contact :

 

 ..par exemple en monnaie locale (à Montpellier, on a la graine) et à ce sujet l’Université de Montpellier accueillera bientôt Rob Hopkins lors d’un événement organisé par le média Sans transition le 17 avril. Il est LE spécialiste du sujet, et tu l’avais peut être découvert dans le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, Demain, et il est aussi l’initiateur du mouvement des Villes en transition.

 ..ou encore le troc, en objets ou services, le développement de l’autonomie pour produire ses propres biens et énergies, ou les collectes entre particuliers (du bon vieux chapeau jusqu’à ta campagne la plus comunitymanagée sur KKBB etc.)..en un mot la solidarité, sous des formes très inventives et diverses.

Car quand il s’agit de s’entraider, se soutenir, faire avancer la société au sein d’un groupe humain, local, les femmes et les hommes sont d’une richesse et générosité de dingue ! C’est quand ça devient groupe-état-nation que ça se complique. Mais ceci est (presque) un autre débat.

 ..ou payer, indirectement, pour quelque chose que tu “récupères” après, de manière mieux partagée entre tous les contributeurs, selon leurs moyens. C’est le fameux système de la solidarité étendue nationalement : j’ai nommée la redistribution. Les impôts, les taxes, etc.

Savais-tu que, par exemple, une partie du prix de ton billet de cinéma est récoltée pour remplir les caisses du CNC qui lui-même finance la production cinématographique française, et donc en creux, toute la filière y compris les auteurs, les exploitants de salle, etc.. Donc plus tu vas au ciné, plus tu pourras aller au ciné..magique.

  Et donc il y a aussi le prix libre, une forme qui selon moi est un mélange de tout cela. Qui s’est développée par contrainte comme par désir. A la fois face à des financements en berne dans le secteur associatif et culturel, mais aussi pour permettre de conserver de l’inclusion, des tarifs abordables, et de la participation..en misant sur une prise de conscience de ce que l’on nomme le prix, le coût, la valeur..par ceux qui consomment. C’est donc le consommateur qui fixe le prix.

Il se trouve que cette pratique est surtout présente dans le secteur associatif, culturel, ou l’économie sociale et solidaire. Mais il pourrait s’étendre à tout secteur : après tout, si vous deviez estimer le coût de la fabrication d’un pull H&M à l’aune de la souffrance au travail endurée par les petites mains qui le fabriquent à l’autre bout du monde, est-ce que vous mettriez 9,99 € ?

Plus de conscience, plus de connaissance, plus de respect. Trio gagnant.

 

Et nous, on a très envie que les gens aient conscience de la valeur des choses, avec toute la polysémie de ce mot.

Du coup, avec nos acolytes du WonderFest, on a décidé de faire un festival payant, à prix libre.

On mise sur l’intelligence des gens.

On se dit que ça crée de la richesse (avec toute la polysémie de ce mot 😉 )

Alors au delà de cette (petite) intro, on voulait te parler du prix libre du WonderFest.

Et avant cela, note bien qu’il te faudra prendre de la monnaie avec toi car nous sommes une jeune association sans terminal de paiement en CB. Donc monnaie money monnet, s’il te plait, play, paie.

 
LE PRIX LIBRE DU WONDER’FEST

Ce festival a été organisé par les Wondermeufs et il a nécessité :

  Au moins 20 réunions de 2 à 15 participantes motivées

  Des idées toutes aussi géniales les unes que les autres, dont des renoncement, des débat, des choix pas faciles, des choix évidents, de l’émotion, de la tension

  Des coups de fils, des mails, des messages facebook, des émoticônes et des smileys

  Un lieu cool avec une équipe géniale pour nous accueillir (à prix cadeau)

  Du matos et de l’huile de coude pour la signalétique et la déco

  Des virées à Emmaus le samedi matin (avec le reveil qui va avec, après la “réunion” du vendredi soir)

  Des intervenantes inspirées pour les ateliers

  Des artistes bourrées de talents et de trac pour occuper la scène

  Des micros, des fils, du gaffer, du cable HDMI, de la bombe bébé, de la peinture, du matos de techos, de zikos, de boloss, qui coute que coute, coute.

  Du temps, du temps, du temps, avec du travail dedans, et le temps, c’est de l’argent (ou du moins du temps bénévole non rémunéré et pris soit sur le temps que tu pourrais/devrais consacré à une activité rémunérée, ou que tu prends sur tes nuits pour faire les deux, faute de..)

 

Wondermeufs est une association qui réunit et booste les projets de 70 meufs. Avec 3 à 5 rendez-vous par semaine.  Une salariée à temps partiel, qui est très très occupée.

Wondermeufs c’est beaucoup d’énergie et pas de subvention.

 

Alors, ce qu’on voudrait, c’est que, a minima, l’organisation de cet événement ne coûte pas de l’argent (qu’on a pas), et en plus nous permette de continuer.

On a mis toute l’énergie et la bonne humeur possible dedans, mais ça ne nous remboursera pas les frais. Pour ça, on a besoin de money ! De vous ! Donc l’entrée est payante.

D’ailleurs, rien n’étant gratuit en ce monde, quand tu ne payes pas une entrée dans un événement culturel, c’est que d’autres le font pour toi. Par le biais des subventions. Et nous, et bien…on n’en a pas (comment ça je me répète?). (pourtant on a fait des beaux et gros dossiers) (pourtant on est nombreuses, hyperactives et inclusives (et belles et brillantes))

 

Mais c’est toi qui fixe le prix. Et là, tu es bien embêté, hein ?

Tu vas assister à un programme de folie avec des ateliers, des expositions, du théâtre participatif, une scène ouverte, un DJ set, un concert, des projections.  On te laisse décider librement ( et on regarde pas) de ce que tu donnes en fonction de ce que tu estimes juste pour le travail et le matériel investi, et de ce que tu peux donner aujourd’hui, en fonction de tes revenus, de tes non-revenus et de ta situation globale.

Et tu sais quoi ? Ce que tu donneras sera le bon montant, quel qu’il soit.

On te souhaite un bon festival, public, on est contentes que tu viennes !

Ceci était un article des “Sarah te parlent”

Et on avait envie de partager avec toi une vidéo de Solange te parle qui parle bien de la valeur, de l’art et de la création notamment..ça va plus loin que le prix, mais Solange c’est de la philosophie, c’est trop bon.

Regarde, c’est bien !